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Une scène de tractation gouvernementale sur les retraites.. Personnages : Bayrou : Le centriste pragmatique, toujours en quête de consensus mais vite dépassé. Le Pen : La populiste charismatique, maniant l'indignation comme une arme. Le Représentant du PS (M. Dupin) : Technocrate, pédant et défenseur des acquis sociaux à tout prix. Mme Morel : La secrétaire exaspérée qui assiste à la réunion. Décor : Un salon de Matignon , avec une longue table couverte de dossiers. Des fauteuils trop profonds et une horloge qui semble s’être arrêtée, symbolisant le temps suspendu des négociations. Acte I, Scène I (Bayrou est déjà assis, feuilletant des documents, l’air soucieux. Mme Morel, debout, prend des notes en marmonnant. Entre Le Pen, furieuse, suivie de près par Dupin, portant une pile de dossiers qu’il manque de faire tomber.) Le Pen (franchissant la porte avec fracas) : Mais enfin, Bayrou, on n’a pas toute la journée pour vos palabres ! Les Français veulent des solutions, pas des réunions de salon ! Bayrou (calmement, levant à peine les yeux de ses papiers) : Bonjour à vous aussi, Madame Le Pen. Veuillez prendre place. Le Pen (sarcastique) : Prendre place ? C’est ça, pendant que vous prenez du temps, eux prennent la rue. Dupin (s’essuyant le front avec un mouchoir, déjà essoufflé) : Le peuple est dans la rue pour défendre des droits durement acquis, Madame ! Pas pour vos envolées populistes. Le Pen (piquée) : Ah, les droits acquis ! Vous en faites une religion. Et pendant ce temps, nos caisses se vident. Vous voulez les remplir avec des slogans, peut-être ? Bayrou (posant enfin ses papiers et se levant) : Assez, assez, asseyons nous et trouvons un compromis. Mme Morel (marmonnant en notant) : Compromis, toujours compromis… Acte I, Scène II (Ils s’installent autour de la table. Le Pen pose un gros classeur sur lequel est écrit "Réformes simples et patriotes". Dupin, lui, ouvre un dossier intitulé "Équité sociale et solidarité". Bayrou tente d’organiser les échanges, mais tout dérape.) Bayrou : Bon, première question : allonger l’âge de départ à la retraite. Le Pen (haussant le ton avant même qu’il finisse) : Impossible. Les Français n’en peuvent plus. Ce sera 60 ans et pas un jour de plus. Dupin (bondissant) : Ridicule ! Avec vos 60 ans, le système s’écroulera d’ici 10 ans. Le Pen (se levant avec fracas) : Eh bien qu’il s’écroule ! On reconstruira autre chose, quelque chose de français ! Bayrou (tentant de calmer le jeu) : Non mais écoutez… si on passe à 64 ans progressivement, avec des ajustements… Le Pen (l’interrompant) : Progressivement ? Vous êtes comme un escargot perdu dans une tempête. Dupin (avec un ricanement) : L’escargot, Madame, est peut-être lent, mais il avance, lui. Contrairement à vos propositions rétrogrades. Mme Morel (à part, tout en écrivant) : Et là, l’escargot se fait écraser… Acte I, Scène III (Tout part en cacophonie. Les personnages parlent en même temps, chacun défendant sa position, tandis que Mme Morel, excédée, frappe la table avec un dossier pour attirer leur attention.) Mme Morel (criant) : Ça suffit ! (Silence stupéfait. Tous se tournent vers elle.) Mme Morel (avec aplomb) : Vous voulez savoir ce que les Français en pensent ? Eh bien, ils pensent que vous êtes là à vous chamailler comme des enfants alors qu’ils se demandent comment boucler leurs fins de mois. Le Pen (piquée) : Mais qui vous a donné la parole ? Mme Morel (les fusillant du regard) : Personne. Mais quelqu’un devait la prendre, sinon on serait encore là demain matin. (Un silence gêné s’installe. Puis Bayrou, soudain enthousiaste, se lève.) Bayrou : Voilà ! Si nous trouvons une solution ensemble, comme Mme Morel vient de le faire, nous avancerons. (Tout le monde le regarde, interloqué. Dupin soupire, Le Pen lève les yeux au ciel. L’horloge se remet en marche et sonne 18h.) Dupin (se levant, excédé) : Très bien. Rendez-vous demain. Nous avons fait d’immenses progrès aujourd’hui. (Ils quittent la pièce en se bousculant. Bayrou reste seul, souriant vaguement. Mme Morel range ses affaires, haussant les épaules.) Mme Morel (à voix basse) : Et après, ce sont eux qui décident… (Rideau.) | ||
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no bullshits | ||
ah je vous envie... | ||
un homme Peter qui dit s'appeler Jennifer, ya comme un problème | ||
pas forcément...quelqu'un en transition de genre, hein ? ça pourrait attirer des curiosités ... | ||
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je ne suis pas très étonné....tu dégages.... quelque chose | ||
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Citation: on appelle çà "le Talent' | ||
on ne voit pas grand monde, mais on rigole bien | ||
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