| << Précédent | | aujourd'hui rien | | Suivant >> |
|---|
mais quand meme a quand une manif devant mon portail de jeunes filles hystériques qui lèchent la poignée d'icelui (oui dictionnaire) ?.. je les prévient que Frida , ma gouvernante, a enduit la piece d 'extrait d'aloès extrêmement amer.. | ||
| ||
Abdul Kalbart, l’Éclair des Dunes, héros de mille récits et porteur de mille rumeurs, avançait sous le ciel brisé d’un crépuscule incendiaire. Les vastes étendues de la Steppe Hurlante, terre de légendes et de périls, s’étiraient devant lui. Le vent charriait des tourbillons de sable rouge qui semblaient danser autour de sa silhouette, comme si même les éléments conspiraient à le grandir. Drapé dans un manteau d’onyx tissé des fils d’araignées de la Grotte des Abysses, Kalbart portait à sa ceinture la Lame du Schisme, une épée qui ne coupait pas la chair, mais l’âme. Sur son dos reposait son fidèle fusil éclaté, Rongerêve, un artefact des âges anciens dont les gravures lumineuses pulsaient comme une respiration. La Prophétie du Titan Silencieux L’aventure avait commencé au marché noir de Kanthra, une ville rongée par le crime et l’or, où Abdul avait défié l’influence du tristement célèbre Syndicat des Sept Ombres. Là, une oracle délirante, le visage peint d’une poussière iridescente, avait chuchoté des mots qui se frayaient encore un chemin dans ses pensées. "Cherche le Titan Silencieux, sous l’ombre d’un astre éclaté. Là-bas, ton nom sera inscrit non en lettres, mais en foudre." Guidé par une carte gravée sur une écaille de dragon, il avait traversé des océans de flammes et des citadelles en ruines, affrontant des créatures que les hommes n’osent nommer. Chaque épreuve, chaque cicatrice sur son corps élargissait la légende. Ses ennemis, nombreux et redoutables, tombaient avant même de croiser son regard, emportés par la peur ou sa lame. Kalbart était un prédateur dans un monde où la survie était une chasse. La Forteresse des Cent Portes Au soir de cette narration, Abdul Kalbart atteignit la Forteresse des Cent Portes, une cité titanesque bâtie sur des falaises mordues par des vagues furieuses. Cette structure cyclopéenne, défiant la logique et le temps, abritait la dernière clé de sa quête : l’Amulette d’Oxarion. On disait que l’amulette pouvait éveiller des pouvoirs qu’aucun mortel ne pouvait dompter sans devenir leur esclave. Les portes de la forteresse semblaient l’observer, animées d’une conscience propre. Kalbart dégaina Rongerêve et tira un seul coup. Une onde sonore traversa l’air, fracturant la pierre et dévoilant l’entrée. Là, dans un silence sacré, il pénétra un labyrinthe d’escaliers mouvants et de miroirs trompeurs. Ses pas résonnaient dans l’éternité. Au cœur du sanctuaire, il trouva le Titan Silencieux. Une statue gigantesque, taillée dans une obsidienne suintant une lumière spectrale, trônait au centre de la salle. Mais ce n’était pas une statue. À l’instant où Abdul toucha l’Amulette d’Oxarion, le Titan ouvrit les yeux, des orbes semblables à des soleils mourants. "Mortel, es-tu venu pour l’oubli ou pour l’ascension ?" gronda la voix, un tremblement qui fit vaciller les murs de la forteresse. Kalbart, fidèle à lui-même, ne répondit pas par des mots, mais en brandissant la Lame du Schisme. Il bondit, frappant avec la puissance d’un ouragan. La bataille qui suivit serait contée pendant des millénaires. Le Titan, armé de ses poings colossaux et de sa rage élémentaire, semblait invincible. Mais Abdul, agile comme un vent de désert, esquivait, frappait et déjouait. Finalement, d’un coup précis, il plongea la Lame du Schisme dans le cœur du Titan. La lumière se dispersa, et un silence surnaturel engloutit la salle. Abdul Kalbart, victorieux, tenait l’Amulette, son regard brûlant d’une détermination indomptable. L'Héritage de Kalbart Alors qu’il sortait de la Forteresse, le ciel lui-même semblait s’incliner devant lui. Des éclairs illuminaient son visage, et son nom fut inscrit dans les nuages comme l’avait prédit l’oracle. Abdul Kalbart n’était plus seulement un homme. Il était devenu une légende vivante, un nom que même les dieux murmureraient avec crainte. Et ainsi continuait il, éternel voyageur, porté par le vent des destins et les murmures des étoiles. | ||
non tu ne bois rien, par contre tu fumes des trucs bizarres, tu joues au petit chimiste en sournois dans ta cave/labo dont évidemment frida n'a pas la clé.... tu cherches sans doute une potion, un élixir en espérant ainsi contourner sa rigueur toute germanique....perdu dans tes pensées et tes recettes sans cesse réinventées tu imagines son trouble, son premier soupir, son tout premier gémissement.....las ! elle bétonne les moindres interstices pouvant mener à son univers fantasmatique. Un roc bâti sur des fondations mentales ....Et c'est cette résistance, ce fil éventuel à tirer, une pelote grossissant en même temps que sa robe de laine s'amenuise, c'est cette image qui te hante.... Alors, déstabilisé par ce dilemme, tu donnes dans le fantastique . Ce couteau qui ne coupe pas la chair se promène dangereusement sur ton âme.... Prends garde il est d'un fil qui te couperait en deux d'un simple rapprochement, un simple frôlement coupable.... bonne chance à toi ! | ||
excellent non je ne fume pas , ni ne bois d'ailleurs .. j'essaie de garder ma vivacité d'esprit en travaillant l'imaginaire.. parce que pour ce qui est de la mémoire bref tu as raison sur un point la rigueur germanique est la béquille qui me tiens dans ce monde ou tout part en cacahouète , et çà a un cout : je ne peux pratiquer l'humour tu dis çà a cause d'abdul calbar car c'est un breton d'adoption | ||
Citation: | ||
| ||
| ||
Page 1 | ||
| << Précédent | | aujourd'hui rien | | Suivant >> |
|---|

non tu ne bois rien, par contre tu fumes des trucs bizarres, tu joues au petit chimiste en sournois dans ta cave/labo dont évidemment frida n'a pas la clé....
tu dis çà a cause d'abdul calbar