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Put1 ! Mais c’est formidable ! On avait déjà du mal à le suivre quand il parlait pour la France, maintenant il va parler pour vingt-sept pays ! Le mec, il a dû se dire : « Bon, puisque ça a foiré chez moi, essayons à plus grande échelle ! » C’est magnifique, ça ! Le président français qui arrive à la tête de l’Europe avec une France qui cherche encore où elle a foutu la notice ! Imagine la réunion à Bruxelles : — Bonjour Emmanuel, alors, on fait quoi pour l’Europe ? — Déjà, je vais vous expliquer comment on va réformer. — Mais réformer quoi ? — Tout. — Et pourquoi ? — Parce que c’est nécessaire. — Et ça coûte combien ? — Ça dépend. — Et qui paie ? Là, silence. Parce que dans toute bonne réforme européenne, il y a toujours un moment magique où quelqu’un demande : « Qui paie ? » Et là, bizarrement, tout le monde regarde le Français. Parce que le Français, lui, il a l’habitude. Il paie. Il paie pour l’État, pour les collectivités, pour les machins administratifs, pour les commissions, pour les sous-commissions, pour les rapports sur les commissions et bientôt pour une commission chargée d’étudier pourquoi les commissions coûtent aussi cher ! Alors Macron à la tête de l’Europe, moi je dis : quelle ambition ! On va passer du « En même temps » français au « En même temps » européen ! On va pouvoir dire : « L’Europe doit être souveraine ! » « L’Europe doit être compétitive ! » « L’Europe doit être écologique ! » « L’Europe doit être sociale ! » « L’Europe doit réduire ses dépenses ! » Et tout ça en même temps ! Put1, mais c’est plus une politique, c’est un buffet à volonté ! Et pendant ce temps-là, quelque part dans un bureau de Bruxelles, un fonctionnaire va ouvrir un dossier de 4 800 pages intitulé : « Stratégie européenne pour simplifier les procédures administratives de simplification. » Et il va demander : — Monsieur le Président, on commence quand ? Et Macron répondra : — Dès que nous aurons créé l’autorité européenne chargée de superviser le calendrier de mise en œuvre. Et voilà. Six mois plus tard, l’Europe aura créé trois commissions, deux agences, quatre groupes de travail et un comité de pilotage. Et le problème sera toujours là. Mais attention : il sera désormais traité à l’échelle européenne ! Ah ça change tout ! Parce qu’un problème français, c’est emmerdant. Un problème européen, c’est une ambition. Et si vraiment ça ne marche pas… Eh ben on dira que c’est la faute des États membres. Put1, les gars, je sens qu’on va encore bien rigoler. Macron à la tête de l’Europe… Ne riez pas trop fort , çà pourrait devenir une réalité et vous pourrez toujours voter là bas çà ne servira a rien | ||
je suis certain qu'il en rêve....déjà il faut qu'il tienne en tant qu'indispensable de tout ce qui se présentera jusqu'au décès de madame et l.....l'ouverture "du" dossier par la presse à sensations... | ||
ce serait la revanche de "Dark Vador" dans "l'empire contre attaque les retraités" ou "Montezuma revanche: la diarrhée constitutionnelle ou "le jour sans fin: la malédiction du "enmemetan" bref une saga fantastique ou macron digne descendant du tueur de Tibère declare : je vous pourrirai la vie a tous! GNIARK | ||
oui il se venge des moqueries du passé... | ||
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? Là, silence. Parce que dans toute bonne réforme européenne, il y a toujours un moment magique où quelqu’un demande : « Qui paie ? » Et là, bizarrement, tout le monde regarde le Français. Parce que le Français, lui, il a l’habitude. Il paie. Il paie pour l’État, pour les collectivités, pour les machins administratifs, pour les commissions, pour les sous-commissions, pour les rapports sur les commissions et bientôt pour une commission chargée d’étudier pourquoi les commissions coûtent aussi cher !
là bas çà ne servira a rien
je suis certain qu'il en rêve....déjà il faut qu'il tienne en tant qu'indispensable de tout ce qui se présentera jusqu'au décès de madame et l.....l'ouverture "du" dossier par la presse à sensations...