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Garder en mémoire

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23/10/2025
Il fut un temps où la République signifiait quelque chose. Elle était une promesse, un souffle, une espérance ; elle portait dans sa devise l’écho des révolutions et la tendresse du peuple qui croyait encore à la justice. Aujourd’hui, elle n’est plus qu’un décor. Une République d’apparat, repeinte à chaque quinquennat, qui ne vit plus que de cérémonies et de commémorations. On invoque Marianne comme une idole pour mieux oublier ce qu’elle représente.

Les élections ? On les célèbre comme un rituel d’innocence démocratique. On prétend qu’elles font parler le peuple alors qu’elles ne font plus que mesurer son degré d’épuisement. L’électeur ne choisit plus : il élimine. Il ne croit plus : il soupire. Ce n’est plus le suffrage universel, c’est le suffrage résigné. Le peuple, qu’on dit souverain, ne règne plus sur rien — sinon sur le vide où se perd sa voix.

Et que dire des mensonges historiques, ces fables qu’on enseigne pour tenir lieu de conscience ? On a transformé l’histoire en catéchisme civique, où tout est lisse, tout est convenu, tout est faux. La grandeur, la honte, les douleurs de la patrie, tout cela a été expurgé pour ne plus troubler le sommeil des gouvernants. On enseigne la mémoire comme on distribue des décorations : sans foi, sans ferveur, sans chair.

Quant à l’administration, elle règne sur le pays comme un empire invisible. Ce n’est plus un service public, c’est une forteresse. Elle décide, elle contrôle, elle taxe, elle sanctionne — mais elle ne sert plus. Prévaricatrice par habitude, arrogante par nature, elle a remplacé la loi du bien commun par la règle du formulaire. Les fonctionnaires d’autrefois étaient les humbles intendants de la République ; ceux d’aujourd’hui en sont les propriétaires.

Ainsi va la France, livrée à ses simulacres, fatiguée de ses principes, prisonnière de ses mensonges. Et pourtant, il suffirait d’un sursaut, d’un mot vrai, d’un élan du cœur pour que revienne la lumière. Car la République, la vraie, celle des âmes fières et du peuple libre, n’est pas morte — elle dort. Et chaque génération a le devoir sacré de la réveiller.
on va attendre ? ou tout renverser
23/10/2025
la république est un souvenir idéalisé et faussé...
l'intention était bonne, mais les atrocités commises en son nom dans l'ouest de la France, la folie guerrière contre l'europe des rois, la machine du docteur Guillotin la terreur, la commune.....
bof...pas mal de pays européens ont gardé leurs rois, et il ne semblent pas moins démocratiques que nous.
C'est un mot pour désigner un nouveau peuple contraint...en remplacement de notre diversité d'alors...En nostalgie de la puissance des républiques antiques disparues.


23/10/2025
oui , grâce a la revolution nous avons des aventuriers qui ont plus de pouvoir que Louis XIV
les rois ont élevés a cet effet , on leur donne la responsabilité du pays , ils essayent donc de transmettre a leur descendance quelque chose de viable.. Rien a voir avec les Forbans qui passent 5 ans a se goinfrer , puis laissent leur mairde a l'aventurier suivant
la democratie certes , mais avec un pouvoir conscient de ses devoirs , pas des boutiquiers ..
Bref la notion de Nation est morte , place a la prévarication sans frontieres et l'asservissement des
peuples a la technologie , sans rêves et sans destins autre que consommateur de merdasse a profit..
et ceux qui pensent pouvoir vivre leur retraite iront nourrir les "entreprises -etat " qui leur fourniront du rêve en conserve
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