Mimi17rft
Espace de Mimi17rft, pour les Amis.
Bonjour les Mimi's et Mimisette's
Espace de discutions ouverts a tous ...
ou presque
de temps en temps ce forum et classé en "privé", vous voulez y participer, et vous ne pouvez pas, un petit message et peut être pourrez vous renter
histoire de vous tournez la tête
une photo
mais vous n'aurez droit qu'au dos
a l'endroit et même a l'envers
je vous attend



Les Mimi's
( ͡👁️ ͜ʖ ͡👁️) Naeylle
, Angebleu77
, Dame Zaz
... Les filles
Les gars
Bonne soirée
Citation:
Un caméléon qui grimpe sur des crayons de couleur.
Impressionnant ces petites bêtes
Citation:
![]()
Amour inconditionnel des toutous
Citation:
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Exactement
Citation:
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![]()
Idem
Bonne fin de soirée
Il ne reste presque plus rien a bruler..
pourtant on continue le battage médiatique
a mon avis , tant qu'on parle de çà on ne parle pas du reste
vous savez? le prix des carburants , les augmentations de l'électricité , du Gaz , des assurances , de l'eau , des produits frais etc
Plus les petits cadeaux qu'on nous réserve avec les taxes foncières .. genre "si vous avez des toilettes vous vivez dans un luxe insolent
"
ah je me marre , cette rentrée va etre un vrai bonheur le carrousel des menteurs , le carnaval des tire-laines , le festival des cuistres , La fête des escrocs logistes
j'ai hate
pourtant on continue le battage médiatique
a mon avis , tant qu'on parle de çà on ne parle pas du reste
vous savez? le prix des carburants , les augmentations de l'électricité , du Gaz , des assurances , de l'eau , des produits frais etc
Plus les petits cadeaux qu'on nous réserve avec les taxes foncières .. genre "si vous avez des toilettes vous vivez dans un luxe insolent
" ah je me marre , cette rentrée va etre un vrai bonheur le carrousel des menteurs , le carnaval des tire-laines , le festival des cuistres , La fête des escrocs logistes
j'ai hate
ok , voila voila
Jaipur, la cité où le soleil apprend à mourir
Je m'appelle Alex. J'ai servi Sa Majesté lorsque l'Empire croyait encore que les cartes du monde se dessinaient à la pointe d'un sabre et au fond d'un verre de gin. Des campagnes, des garnisons et des déserts, je n'ai conservé qu'un seul véritable trésor : quelques semaines passées à Jaipur.
Je revois encore la Ville Rose s'embraser sous les derniers rayons du soleil, comme si chaque palais avait été taillé dans un bloc de corail vivant. Les éléphants caparaçonnés avançaient avec la lente majesté de cathédrales, tandis que les parfums de santal, de cardamome et de jasmin rendaient l'air presque liquide.
Le soir, les maharajas recevaient leurs invités sous des plafonds couverts de miroirs où mille flammes de chandelles semblaient reproduire les étoiles du désert. Les domestiques glissaient sans bruit sur les marbres, apportant des currys parfumés, des mangues plus douces que le miel et des verres de whisky écossais qui rappelaient discrètement à chacun que l'Empire n'était jamais très loin.
Jaipur possédait cette magie que l'Europe ne comprendra jamais : le luxe n'y était pas une démonstration de richesse, mais une manière de ralentir le temps. Dans les jardins où chantaient les paons, les fontaines semblaient raconter des légendes plus anciennes que Rome elle-même.
J'y étais venu en officier. J'en suis reparti voyageur. Car il est des lieux qui conquièrent plus sûrement un homme que toutes les armées du monde. Jaipur fut de ceux-là.

Jaipur, la cité où le soleil apprend à mourir
Je m'appelle Alex. J'ai servi Sa Majesté lorsque l'Empire croyait encore que les cartes du monde se dessinaient à la pointe d'un sabre et au fond d'un verre de gin. Des campagnes, des garnisons et des déserts, je n'ai conservé qu'un seul véritable trésor : quelques semaines passées à Jaipur.
Je revois encore la Ville Rose s'embraser sous les derniers rayons du soleil, comme si chaque palais avait été taillé dans un bloc de corail vivant. Les éléphants caparaçonnés avançaient avec la lente majesté de cathédrales, tandis que les parfums de santal, de cardamome et de jasmin rendaient l'air presque liquide.
Le soir, les maharajas recevaient leurs invités sous des plafonds couverts de miroirs où mille flammes de chandelles semblaient reproduire les étoiles du désert. Les domestiques glissaient sans bruit sur les marbres, apportant des currys parfumés, des mangues plus douces que le miel et des verres de whisky écossais qui rappelaient discrètement à chacun que l'Empire n'était jamais très loin.
Jaipur possédait cette magie que l'Europe ne comprendra jamais : le luxe n'y était pas une démonstration de richesse, mais une manière de ralentir le temps. Dans les jardins où chantaient les paons, les fontaines semblaient raconter des légendes plus anciennes que Rome elle-même.
J'y étais venu en officier. J'en suis reparti voyageur. Car il est des lieux qui conquièrent plus sûrement un homme que toutes les armées du monde. Jaipur fut de ceux-là.

Joli
si on ne veut pas perdre la boule , il faut écrire tous les jours.. vieillir sans angoisses est a ce prix
c'est dingue: on lui donne un titre, il en rosit de plaisir et le voilà qui nous fait respirer les parfums d'ailleurs....de la jolie prose libre de tout droit d'auteur....c'est magnifique, dommage qu'on ne soit pas plus nombreux...
oui , mais si on était plus nombreux , on se marcherait dessus..
nous ne sommes pas au Renaudot..
de toutes les façons les gens ne lisent plus.. ils scrollent
nous ne sommes pas au Renaudot..
de toutes les façons les gens ne lisent plus.. ils scrollent
🍀Naeylle
Ephéméride, dictons , images
Bienvenue, ce fil concerne les souhaits de bonne fête, citations, humour, blagues et divers
Proverbe : "On ne peut pas dégainer son épée contre un pou"
A bon entendeur, salut
Proverbe : "On ne peut pas dégainer son épée contre un pou"
A bon entendeur, salut
Aujourd'hui, bonne fête aux Marina, Élie, Éliette, Gаud, Hélyеttе,
Mаgаli, Mаggy, Marguerite, Marinette, Marjorie.
Fêtes et prénoms bretons : Mаrс'harid A.
Les dictons du jour :
"Autour de la Sainte-Marguerite, longue pluie est maudite."
"S'il pleut à la Sainte-Marguerite, les noix seront rentrées bien vite."
Aujourd'hui, bonne fête aux Victοr.
Fêtes et prénoms bretons : Trifin, Trifine.
Les dictons du jour :
"S'il pleut le jour de Saint-Victor, la récolte n'est pas d'or."
"Entre Saint-Victor et Saint-Roch, des orages, les grands chocs."
Aujourd'hui, bonne fête aux Christine, Christеl, Christеllе, Christiane, Ségolène.
Fêtes et prénoms bretons : Kristenn.
Les dictons du jour :
"A la Sainte-Christine, coupe le blé, plie l'échine."
"À la Sainte-Christine, mûrit l'aubépine."
Aujourd'hui, bonne fête aux Jacques (le Majeur), Christophe (de Lycie),
Jасki, Jасky, Jасmе, Jасqueline, James, Jim, Valentine.
Fêtes et prénoms bretons : Kristof.
Les dictons du jour :
"Saint-Jacques serein, l'hiver dur et chagrin."
"Si Saint-Jacques l'apôtre pleure, bien peu de glands il demeure."
Aujourd'hui, nous fêtons les Pierre-Julien (Eymard), Eusèbе,
Julien (l'Hospitalier).
Fêtes et prénoms bretons : Аourgen, Friard, Tunio.
Les dictons du jour :
"Si le jour de Saint-Julien est trouble, il met le vin au double."
"A la Saint-Eusèbe, au plus tard fis battre la gerbe."
Autrefois, pour justifier l'injustifiable, l'État invoquait la guerre. Ensuite il convoqua la crise. Puis la solidarité. Aujourd'hui, il possède un talisman plus pratique : le "réchauffement climatique". Une formule magique qui transforme n'importe quelle augmentation en acte de patriotisme végétal.
L'essence augmente ? C'est pour sauver les ours blancs. L'électricité grimpe ? C'est afin de protéger les manchots qui, chacun le sait, possèdent un compte EDF particulièrement fragile. Votre taxe foncière explose ? C'est pour empêcher les glaciers de se mettre en grève. Quant à votre feuille d'impôts, elle est désormais imprimée sur du papier recyclé : voilà qui justifie les trois cents euros supplémentaires.
Le réchauffement climatique est devenu le nouveau cacher vert. Il sanctifie tout ce qu'il touche. Une hausse des prélèvements n'est plus une hausse des prélèvements : c'est une offrande à Gaïa. On ne paie plus pour combler les trous d'un budget ; on participe à la photosynthèse nationale.
Le génie est là. Jadis, lorsqu'un ministre annonçait une taxe, le peuple demandait : « Où va l'argent ? » Aujourd'hui, il n'ose plus. Poser la question serait presque suspect. Vous doutez ? Vous voilà climato-hérétique. Encore un effort et l'on vous fera brûler au solaire.
L'administration, qui peine parfois à réparer un nid-de-poule avant la retraite du goudron, découvre soudain une compétence planétaire. Elle ne sait pas empêcher un train d'avoir trois heures de retard, mais elle prétend régler la température moyenne de la Terre à l'horizon 2050. On admire cette ambition cosmique. C'est un peu comme si le cuisinier de la cantine scolaire annonçait qu'il allait corriger l'inclinaison de l'axe terrestre après le dessert.
L'État adore les grandes causes. Elles présentent cet avantage considérable de ne jamais être vérifiables à court terme. Si le climat continue de se réchauffer malgré les milliards engloutis, c'est que l'on n'a pas assez taxé. Si, par extraordinaire, il se stabilise, c'est grâce aux milliards engloutis. Voilà une théorie dont le principal mérite est de ne jamais risquer la contradiction.
les formules magiques l'etat adore ;
macron l'avait annoncé "mon quinquennat sera écologique ou ne sera pas" quelle puissance d'anticipation!
L'incurie administrative devient ainsi un phénomène météorologique.
Une école tombe en ruine ? Transition écologique.
Un hôpital manque de lits ? Décarbonation des couloirs.
Une route ressemble à un terrain lunaire ? Sobriété routière.
Le citoyen attend six mois un document administratif ? Mobilité douce du dossier.
Tout devient vert, y compris les déficits. C'est une forme de camouflage militaire : autrefois on peignait les chars en kaki ; aujourd'hui on repeint les comptes publics en chlorophylle.
Les communicants ont inventé une alchimie admirable : transformer l'impuissance en vertu. Quand l'État ne peut plus faire, il explique qu'il ne faut plus avoir. Ce n'est plus une pénurie, c'est une sobriété. Ce n'est plus un renoncement, c'est une résilience. Ce n'est plus une facture, c'est une contribution citoyenne à l'avenir radieux des libellules.
Le plus extraordinaire est que cette liturgie verte dispense de toute démonstration. Il suffit d'ajouter les mots « climat », « durable », « transition », « carbone » ou « résilience » à n'importe quelle mesure pour lui conférer la gravité d'un texte sacré. C'est l'eau bénite de la technocratie.
Et pendant que le contribuable contemple, médusé, son portefeuille fondre plus vite qu'une banquise médiatique, les responsables expliquent avec une gravité sacerdotale que l'effort est indispensable. Ils oublient seulement de préciser qu'il est surtout indispensable... à leurs recettes.
Finalement, le climat est devenu une providence administrative. Il offre une explication universelle, une absolution permanente et une caisse enregistreuse morale. Le Moyen Âge vendait des indulgences pour sauver les âmes ; notre époque vend des taxes pour sauver la planète. Les méthodes changent, le tronc demeure...
bonne chance a tous
L'essence augmente ? C'est pour sauver les ours blancs. L'électricité grimpe ? C'est afin de protéger les manchots qui, chacun le sait, possèdent un compte EDF particulièrement fragile. Votre taxe foncière explose ? C'est pour empêcher les glaciers de se mettre en grève. Quant à votre feuille d'impôts, elle est désormais imprimée sur du papier recyclé : voilà qui justifie les trois cents euros supplémentaires.
Le réchauffement climatique est devenu le nouveau cacher vert. Il sanctifie tout ce qu'il touche. Une hausse des prélèvements n'est plus une hausse des prélèvements : c'est une offrande à Gaïa. On ne paie plus pour combler les trous d'un budget ; on participe à la photosynthèse nationale.
Le génie est là. Jadis, lorsqu'un ministre annonçait une taxe, le peuple demandait : « Où va l'argent ? » Aujourd'hui, il n'ose plus. Poser la question serait presque suspect. Vous doutez ? Vous voilà climato-hérétique. Encore un effort et l'on vous fera brûler au solaire.
L'administration, qui peine parfois à réparer un nid-de-poule avant la retraite du goudron, découvre soudain une compétence planétaire. Elle ne sait pas empêcher un train d'avoir trois heures de retard, mais elle prétend régler la température moyenne de la Terre à l'horizon 2050. On admire cette ambition cosmique. C'est un peu comme si le cuisinier de la cantine scolaire annonçait qu'il allait corriger l'inclinaison de l'axe terrestre après le dessert.
L'État adore les grandes causes. Elles présentent cet avantage considérable de ne jamais être vérifiables à court terme. Si le climat continue de se réchauffer malgré les milliards engloutis, c'est que l'on n'a pas assez taxé. Si, par extraordinaire, il se stabilise, c'est grâce aux milliards engloutis. Voilà une théorie dont le principal mérite est de ne jamais risquer la contradiction.
les formules magiques l'etat adore ;
macron l'avait annoncé "mon quinquennat sera écologique ou ne sera pas" quelle puissance d'anticipation!
L'incurie administrative devient ainsi un phénomène météorologique.
Une école tombe en ruine ? Transition écologique.
Un hôpital manque de lits ? Décarbonation des couloirs.
Une route ressemble à un terrain lunaire ? Sobriété routière.
Le citoyen attend six mois un document administratif ? Mobilité douce du dossier.
Tout devient vert, y compris les déficits. C'est une forme de camouflage militaire : autrefois on peignait les chars en kaki ; aujourd'hui on repeint les comptes publics en chlorophylle.
Les communicants ont inventé une alchimie admirable : transformer l'impuissance en vertu. Quand l'État ne peut plus faire, il explique qu'il ne faut plus avoir. Ce n'est plus une pénurie, c'est une sobriété. Ce n'est plus un renoncement, c'est une résilience. Ce n'est plus une facture, c'est une contribution citoyenne à l'avenir radieux des libellules.
Le plus extraordinaire est que cette liturgie verte dispense de toute démonstration. Il suffit d'ajouter les mots « climat », « durable », « transition », « carbone » ou « résilience » à n'importe quelle mesure pour lui conférer la gravité d'un texte sacré. C'est l'eau bénite de la technocratie.
Et pendant que le contribuable contemple, médusé, son portefeuille fondre plus vite qu'une banquise médiatique, les responsables expliquent avec une gravité sacerdotale que l'effort est indispensable. Ils oublient seulement de préciser qu'il est surtout indispensable... à leurs recettes.
Finalement, le climat est devenu une providence administrative. Il offre une explication universelle, une absolution permanente et une caisse enregistreuse morale. Le Moyen Âge vendait des indulgences pour sauver les âmes ; notre époque vend des taxes pour sauver la planète. Les méthodes changent, le tronc demeure...
bonne chance a tous

"les méthodes changent, le tronc demeure". une expression du passé remonte à ma mémoire...
Les anciens pilleurs de troncs avaient favorisé l'émergence d'une expression d'hier....le verbe "tronçer" je me suis fait tronçer par un pick pocket , tiens chéri je vais encore te tronçer: j'ai besoin de sous pour faire les courses etc....
donner, donnez, donnez moi, l'écologie vous le rendra....
Si on s'entête à cultiver du futur feu par la monoculture "pinatoire", pourquoi ne pas taxer fortement les propriétaires de ces "allumettes végétales" ? on taxe en fonction de la proportion "pinatoire" par rapport aux autres "essences"
beaucoup moins critiques..
au pays de la taxe voilà un revenu incitatif...
oui , c'est un racket qui n'épargnera personne
voila la methode.. un exemple: on va laisser les gens installer des climatisations chez eux , puis décréter que leur utilisation est consubstantielle du réchauffement , a partir de là la porte sera ouverte a la taxation tous azimuts , impots fonciers , impots d'etat etc..
et le plus drôle c'est que personne ne voit rien , c'est le miracle de la guérison des écrouelles
grace au clan du bien
quand la revolution a éclaté en 1789 on a raccourci les eveques.. il se pourrait bien que là çà fasse la meme chose
voila la methode.. un exemple: on va laisser les gens installer des climatisations chez eux , puis décréter que leur utilisation est consubstantielle du réchauffement , a partir de là la porte sera ouverte a la taxation tous azimuts , impots fonciers , impots d'etat etc..
et le plus drôle c'est que personne ne voit rien , c'est le miracle de la guérison des écrouelles
grace au clan du bien quand la revolution a éclaté en 1789 on a raccourci les eveques.. il se pourrait bien que là çà fasse la meme chose
La crise du pétrole n'inquiète plus personne , l'augmentation de l'électricité non plus , la ritournelle des retraités pleins de pognon non plus
bref pour la com c'est le graal..
et les chaines en continu genre LCI de bombarder le téléspectateur avec des lignes d'alertes plus effrayantes les unes que les autres
bon derrière on va avoir droit (tres opportunément) a l'augmentation des primes d'assurance (taxées par l'etat a 30% comme les mutuelles) une inflation réelle a 2 chiffres traficotée a 1,5% par l'insee..
Puis les jérémiades de l'industrie du tourisme au stade "passembal" les agriculteurs qui vont foutre le feu aux préfectures parce qu'il n' a plus d'engrais
et le déficit budgétaire abyssal difficilement négociable en dessous de 7% ..
fessée europeenne garantie
ah la belle année que voila ! augmentation des couts , vacance gâchées , plus une thune a la rentrée ah non je me marre..
bref on a pas fini de rigoler avec les candidats
bonne chance a tous
ah oui a tout Hazard histoire de "on a jamais vu çà"etc..
"Au 20ème siècle, le plus gigantesque serait celui des Landes de Gascogne en 1949, dont la surface n’a pas pu être mesurée par les moyens modernes et qui est évaluée à environ 50 000 hectares."
bref pour la com c'est le graal.. et les chaines en continu genre LCI de bombarder le téléspectateur avec des lignes d'alertes plus effrayantes les unes que les autres
bon derrière on va avoir droit (tres opportunément) a l'augmentation des primes d'assurance (taxées par l'etat a 30% comme les mutuelles) une inflation réelle a 2 chiffres traficotée a 1,5% par l'insee..
Puis les jérémiades de l'industrie du tourisme au stade "passembal" les agriculteurs qui vont foutre le feu aux préfectures parce qu'il n' a plus d'engrais
et le déficit budgétaire abyssal difficilement négociable en dessous de 7% ..
fessée europeenne garantie ah la belle année que voila ! augmentation des couts , vacance gâchées , plus une thune a la rentrée ah non je me marre..
bref on a pas fini de rigoler avec les candidats
bonne chance a tous
ah oui a tout Hazard histoire de "on a jamais vu çà"etc..
"Au 20ème siècle, le plus gigantesque serait celui des Landes de Gascogne en 1949, dont la surface n’a pas pu être mesurée par les moyens modernes et qui est évaluée à environ 50 000 hectares."
oui c'est vrai: pour moi et beaucoup d'autres le monde à commencé à ma naissance.... La différence avec les "autres" animaux , c'est la conservation des souvenirs et expériences par l'écrit pour les générations suivantes....
1949 et son énorme incendie de forêt., c'est encore de mémoire humaine....les leçons qui en ont été tirées étaient elles suffisantes ?...Les variations climatiques ne datent pas d'aujourd'hui, l'inflammabilité de la pinède non plus....la résistance au feu d'autres arbres encore moins...
Quand durant mes vacances, je passais dans les ex landes de gascogne devenues pinèdes de gascogne, en m'imaginant habiter dans ces maisons cernées par les pins dont les aiguilles séchées craquent sous les pas, je frissonnais de peur...
Toute une vie, tous ces souvenirs de famille cramés, comment peut on prendre un tel risque ?

le risque vient bien des "propriétaires" forestiers qui répugnent a tracer des des "pare feux" larges comme des autoroutes pour tracer des carrés de pins d'1km sur 1 km , surveillés par des systèmes empêchant les départs de feu
ET DEBROUSAILLER LES SOUS BOIS
C'est le seul moyen de gérer le probleme , une fois parti le feu sera ingérable , meme avec des milliers de pompiers et d'avions on le sait!
Déclarer inconstructibles tous les terrains a moins 1 KM des bois ,et interdire dans ces zones habitées les pinèdes..
Voila ce qu'il faut faire ! mais ce n'est ni le plan des pompiers , ni le plan des assureurs ( qui comptent augmenter les primes ) ni de l'etat qui est décomposé
et veut faire plaisir aux pompiers qui eux du coup veulent profiter de l'aubaine pour avoir de meilleures conditions de salaires , primes etc..
ET DEBROUSAILLER LES SOUS BOIS C'est le seul moyen de gérer le probleme , une fois parti le feu sera ingérable , meme avec des milliers de pompiers et d'avions on le sait!
Déclarer inconstructibles tous les terrains a moins 1 KM des bois ,et interdire dans ces zones habitées les pinèdes..
Voila ce qu'il faut faire ! mais ce n'est ni le plan des pompiers , ni le plan des assureurs ( qui comptent augmenter les primes ) ni de l'etat qui est décomposé
et veut faire plaisir aux pompiers qui eux du coup veulent profiter de l'aubaine pour avoir de meilleures conditions de salaires , primes etc..
la règlementation impose un rayon de 50 m autour des habitations "d'arbres" (n'importe lesquels ?)
lors d'un feu contrôlé à l'occasion d'un feu de la st jean, le visage me brulait à 50 m ....
et ce sans vent...et.....sans pins à proximité.
Face à des pins adultes en feu à 50 m je veux voir la réaction des prévisionnistes
lors d'un feu contrôlé à l'occasion d'un feu de la st jean, le visage me brulait à 50 m ....
et ce sans vent...et.....sans pins à proximité.
Face à des pins adultes en feu à 50 m je veux voir la réaction des prévisionnistes
tout ça pourquoi? pour permettre de construire [: ]
construire pour qui ? pour ensauvager la campagne ? pour que les équipes de foot des bleds ressemblent à l'équipe de france ?.... non ce n'est pas une bonne idée...
A moins qu'après la carte de paiement pour les mineurs irréguliers on leur offre des pavillons tout neufs ...
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