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Il existe une croyance naïve, largement répandue chez les jeunes cons, selon laquelle la connerie serait une maladie honteuse que l’on attrape avec l’âge, un peu comme les rhumatismes ou le goût pour les mots croisés encre bleue. C’est faux. La connerie n’arrive pas avec le temps : elle persévère. Le jeune con est plein d’avenir. Il s’agite, il proteste, il a des idées simples sur des problèmes complexes, ce qui est déjà une preuve de bonne santé intellectuelle. Il pense que le monde commence avec lui, que tout ce qui précède est ringard, et que l’histoire est une erreur de jeunesse de l’humanité. Bref, il est prometteur. Avec les années, le jeune con ne disparaît pas. Il s’installe. Il s’achète une opinion définitive, souvent en solde, qu’il ne changera plus jamais. Il devient vieux con par fidélité à lui-même. Là où il criait autrefois « liberté », il crie désormais « tradition ». Ce n’est pas une contradiction : c’est une carrière. Le vieux con, ancien jeune con diplômé, regarde la jeunesse avec mépris, oubliant qu’il fut lui-même un con enthousiaste, mais sans la sagesse de l’assumer. Il reproche aux jeunes leur insolence, leur bêtise, leur manque de respect — autant de qualités qu’il pratiquait jadis avec une ardeur aujourd’hui disparue, remplacée par la fatigue et l’aigreur. Ainsi va la grande chaîne alimentaire de la connerie humaine : le jeune con prépare le terrain, le vieux con l’occupe, et l’humanité regarde ailleurs, faute de mieux. La morale est simple : on ne devient pas vieux con par accident. On le devient par constance, par travail, et surtout par refus obstiné de douter de soi. Ce qui, reconnaissons le, est la plus belle preuve de maturité. | ||
mon grand père résumait cette trajectoire humaine , avec la notion suivante.... Tu sais mon gars, aussi rouge peux-tu être à 20 ans, tu deviendra rose à 40 et tu finiras blanc à 60... | ||
çà ne m'a jamais effleuré , jamais intéressé.. jeune je préférais les USA a Moscou pour la musique ,le jazz, le rock'n roll, la modernité , les avancées technologiques etc.... Je n'ai jamais compris qu'on puisse etre communiste , j'avais un cousin qui l'était parce que son père l'était , j'en avait conclu a l'époque que le communisme c'était une histoire de parents comme la religion il est rare que m'on adopte pas la religion des parents il n'allait pas en colonie de vacances sauf dans les "jeunesses communistes" le socialisme lui est véhiculé par l'enseignement , et les parents fonctionnaires qui eux vivent de l'impôt bref tout çà pour dire que je me demande si on a bien le choix quand on est jeune , le déterminisme semble dicté par la naissance et la composition familiale En 68 j'allais a la plage ou a la pèche au cap d'Antibes , pendant que les autres allaient manifester ,pour construire une société qui est devenue ce qu'elle est aujourd'hui ah les cons .. bref tout ce qui est "sociétal" me fait profondément braire , tout m'a été imposé y compris la retraite qu'on me reproche de toucher aujourd'hui je serais content de voir enfin ce systeme débile, étouffé par une administration, s'effondrer avant de mourir .. j'ai grand espoir car apparemment il aurait un pied dans la tombe et l'autre d'ans un pot de vaseline ![]() | ||
Plus adulte et encore aujourd'hui je me suis efforcé de découvrir ce qui ne franchissait pas les barrières politiques et...commerciales. L'apparition du net a beaucoup facilité les choses. Avant il restait les grandes ondes qu'on recevait bien mieux la nuit....Evidemment en sus des bribes culturelles perçues, j'ai été peu séduit par radio tirana (en français) et la description de chaque déplacement du camarade enver hodja Pour l'aspect politique, je sentais assez bien la main de l'oncle sam qui finançait le syndicat Fo pour lutter contre le communisme de l'époque...les cathos qui voulaient sortir de la CFTC en créant la CFDT plus conviviale...démocratique du travail....ça passait mieux que travailleurs chrétiens. Dans le monde du travail , jeune à l'époque j'observais la lutte est/ouest qui m'obligeait à bouquiner pour en tirer quelque chose...une vérité, parfois incertaine. J'ai gardé une certaine indépendance au gré de mon évolution....l'homme nouveau, la société égalitaire , la liberté à tout prix....quand on se bat pour garder sa place, sa dignité et parfois pour sa sécurité on comprend vite que tout ce qu'on nous promet ne va pas aller de soi.... La divine révolution, la terreur les colonnes infernales ....on était mal partis pour discuter sereinement sans craindre le sabre ou le goupillon... Malgré l'attention apportée à quelques jeunes blacks , j'ai vite réalisé que parfois on oublie de prêter assez attention aux siens... La vague nataliste mondiale, face à notre limitation volontaire, j'y ai vu très vite les limites du vivre ensemble...un peu comme les indiens d'amérique l'ont vu, les indiens des antilles, les balkans sous le joug ottoman, l'afrique du nord sous le joug européen ... et d'autres ethnies condamnées à la figuration, à la disparition, ou à l'esclavage...... Chacun souhaite la paix, surtout si c'est à ses propres conditions.... Et pour imposer ses conditions, il n'y a pas 36 solutions.... Les marches blanches, les bougies, les nounours, les lois qui obligent plus qu'elles ne protègent.. je n'y crois guère....l'homme et la femme ne changent guère non plus, quoi qu'on dise.... C'est le progrès technologique qui nous fait évoluer dans nos attentes et nos colères... Nos exaspérations paraissent étonner les politiques, comme leur attitude nous étonne... . | ||
et çà c'est pas demain la veille qu'on aura des réponses | ||
ben pour Badinter, il y a prescription.... pour Taubira et quelques autres, un petit stage dans l'ambiance haineuse et terroriste des fidèles de l'islam, leur feront prendre conscience que nos lois sont inadaptées à certains enragés, à d'autres civilisations.... quand on voit un gars accepté dans un pays comme l'Australie depuis 30/40 ans, habitant un pavillon, gorgé de haine, de jalousie, que sais-je ? ...Trucider "les infidèles" sans respect de la vie de son propre gamin...on a le vertige devant ce gouffre qui nous sépare, et surtout devant notre naïveté | ||
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mon grand père résumait cette trajectoire humaine , avec la notion suivante....
j'avais un cousin qui l'était parce que son père l'était , j'en avait conclu a l'époque que le communisme c'était une histoire de parents comme la religion