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Les plus fragiles sont devenus dépressifs sous cachous, les plus réactifs ont viré à LFI pour se sentir vivants, et compensent le manque de rire par l'agressivité... On étouffait; Le besoin d'évasion, de respiration a séduit été par le monde écolo....faute de rire, on se recentre sur la nature. On peut prendre fait et cause sans être taxés de fasciste ou de communiste... "quand je caresse mon chat sur mes genoux, j'oublie la violence de ce monde" Pourtant, le rire renait....mais à droite, ce qui crée polémique... hé ho, les fachos le rire c'est nous ! c'est la gauche et puis c'est tout ! Alors , mais pas pour rire, on manie les procès d'intention à ces farceurs, véritables insoumis qui osent relancer le sourire, la gaudriole, l'humour décapant les wokistes et consorts... Le malheur des derniers puristes gauchisants, c'est le succès indéniable des vilaines chaines tv de droite. Alors le couteau entre les dents, on va sacquer deux de ces chaines impies...C'est normal, "ils" ne savent pas profiter de "la liberté qu'on leur accorde" Las ! ces revanchards se regroupent sur celles qui restent et font exploser leurs audimat... Quelque chose est en marche.... On veut rire librement et se moquer de tout le monde...et sans doute ne plus culpabiliser d'aimer la liberté de critiquer ceux qui croient détenir la sainte vérité, transmise par les victoires passées de la gauche, qui les ont placés sur l'orbite de la célébrité.... Rions donc, c'est le propre de l'homme libre.... | ||
Pendant des décennies, l’humour « de gauche » a prospéré dans les studios du service public. De Coluche à Charline Vanhoenacker, en passant par Les Guignols ou Stéphane Guillon, une génération d’artistes a bâti sa notoriété en se moquant du pouvoir — souvent de droite — tout en bénéficiant de la protection d’un environnement médiatique acquis à ses valeurs. Le service public, financé par l’État, a longtemps été leur refuge : on pouvait “mordre la main qui nourrit”, sans jamais craindre d’en être privé. Mais la situation change. L’ascension du Rassemblement National, et la perspective d’un pouvoir qui ne partage pas leur vision du monde, sonnent comme un rappel brutal : la liberté d’expression dépend parfois de qui tient les rênes. Si le RN accède au pouvoir, il contrôlera naturellement les instances du service public. Et certains humoristes institutionnels, habitués à la satire “sans risque”, pourraient découvrir que le courage commence quand le pouvoir n’est plus de son côté. Ce basculement révèle un paradoxe. Pendant des années, le rire « engagé » s’est cru subversif, alors qu’il évoluait dans un climat idéologiquement favorable. L’ironie contre Sarkozy, la moquerie du “beauf” ou du “réac” faisaient consensus dans les cercles médiatiques. Aujourd’hui, cette posture semble datée, voire déconnectée d’une société en pleine recomposition politique. Face à cela, deux chemins s’ouvrent : certains humoristes vont chercher à adoucir leur discours pour rester à l’antenne ; d’autres, plus libres, tenteront d’incarner une véritable résistance culturelle. Mais le paysage humoristique français va inévitablement se transformer. De nouveaux visages émergeront, peut-être venus d’horizons plus populaires, moins formatés, moins “parisiens”. L’humour, comme la politique, obéit à des cycles. Ceux qui se pensaient éternels découvrent qu’ils n’étaient que des produits d’une époque — celle où la gauche culturelle dominait les ondes. Demain, il faudra sans doute réapprendre à rire autrement : sans certitude, sans confort, mais avec un peu plus de courage. | ||
bien complété mon colonel.... tout ne sera possible qu'avec une alternance politique...ce n'est pas gagné, loin de là. En constatant le temps qu'il a fallu à la gauche pour donner envie d'alternance, quel que fût à l'époque, leur candidat, Rocard ou Mitterrand.....on cherche à droite un leader à la fois sympathique et pas mou du genou adossé à une assemblée nationale majoritaire. En attendant face au rire des temps nouveaux, certains et certaines passionarias "soviétiques" proches du P.A.F font preuve d'une rigidité inefficace....d'une inquiétude légitime d'une autre génération, face à un monde qui a bien changé.... | ||
on aurait du en sortir depuis l'an 2000 .. les 25 dernières années ont été de la conservation , c'est çà qui a brimé la jeunesse , pas les boomers | ||
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bien complété mon colonel....