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Glaner quelques branches mortes des maigres buissons, de plus en plus rares, de plus en plus lointains, c'était le rôle dévolu aux femmes... pour cuire les repas, il faut bien du combustible. Jeune et belle, toujours sans enfant, sans doute la nature lui jouait un bien mauvais tour. Pourtant son mari de loin son ainé, était régulièrement pressant On la disait possédée par les esprits mauvais au sein du petit village Sa silhouette élancée, son ventre plat était un sujet de critiques plus ou moins discrètes Alors le dit mari louchait déjà sur une fillette à peine nubile Il n'avait enfanté que 3 filles d'une première épouse, décédée d'une mauvaise fièvre. Il souhaitait un garçon robuste pour lui succéder au sein de la tribu... Elle souffla un peu, et porta à ses lèvres sèches sa gourde en peau de chèvre.. Soudain un pas de dromadaire lui fit tourner la tête. Un homme vêtu d'une ample gandoura rouge allait sous peu la rejoindre.... Elle ressentit une vague crainte à sa vue, car le village était encore loin. l'homme la salua, et lui demanda si elle avait besoin d'aide. Elle secoua peureusement la tête. Au bout de quelques pas en commun elle osa lui demander qui il était. Son visage pâle et rougi lui était complètement inconnu. Il se dit comte d'un lointain pays du nord. On l'appelait volontiers le comte de noêl. Il pouvait réaliser des miracle disait on....un peu de magie habitait le regard des enfants du nord quand il contait.... A bout de force elle finit par s'assoir, adossée au dromadaire couché. Le soleil était moins brûlant, il ôta sa capuche rouge, et la lumière fusa dans ses cheveux blonds, presque éblouissante Et il conta, comme tout comte de noêl qu'il était...Il conta son pays qui faisait fête des jours plus courts et plus froids de l'hiver. Il conta le cycle des saisons, les pluies abondantes, le vert des prés, les couleurs de l'automne, la neige immaculée plus rarement..... Elle l'écoutait fascinée par sa voix douce et ses yeux clairs. Elle ne ressentait plus aucune crainte et appréciait sa jeunesse charmante. Enfin le dromadaire se releva, et la nostalgie emplit son âme. Ils se séparèrent sous le soleil déjà rougi. Elle ne dormit pas cette nuit là, et son sommeil fut troublé bien des nuits. Elle avait entendu les hommes évoquer des départs, des passeurs de frontières.... Un long voyage plein de risques pôur une femme seule et sans argent......Elle rêvait des paysages contés par ce diable de comte de noêl... . Elle ne possédait rien, sauf ce corps qui pouvait servir de monnaie d'échange.....elle l'ignorait, car le monde est féroce loin de son village..... Elle ne savait pas, la malheureuse, quelle route tragique l'attendait, quelles souffrances elle endurerait. Mais sa décision était prise....on ne tue pas un rêve fut il un conte de Noêl comme ils disent tout là bas... | ||
Elle arrivait des Somalies, Lily Dans un bateau plein d'émigrés Qui venaient tous de leur plein gré Vider les poubelles à Paris Elle croyait qu'on était égaux, Lily Au pays d'Voltaire et d'Hugo, Lily Mais, pour Debussy, en revanche Il faut deux noires pour une blanche Ça fait un sacré distinguo Elle aimait tant la liberté, Lily Elle rêvait de fraternité, Lily Un hôtelier, rue Secrétan Lui a précisé, en arrivant Qu'on ne recevait que des Blancs Elle a déchargé des cageots, Lily Elle s'est tapée les sales boulots, Lily Elle crie pour vendre des choux-fleurs Dans la rue, ses frères de couleur L'accompagnent au marteau piqueur Et quand on l'appelait Blanche Neige, Lily Elle se laissait plus prendre au piège, Lily Elle trouvait ça très amusant Même s'il fallait serrer les dents Ils auraient été trop contents Elle aima un beau blond frisé, Lily Qui était tout prêt à l'épouser, Lily Mais, la belle-famille lui dit "Nous n'sommes pas racistes pour deux sous Mais on veut pas de ça chez nous" Elle a essayé l'Amérique, Lily Ce grand pays démocratique, Lily Elle aurait pas cru sans le voir Que la couleur du désespoir Là-bas, aussi ce fût le noir Mais, dans un meeting à Memphis, Lily Elle a vu Angela Davis, Lily Qui lui dit "viens, ma petite sœur" "En s'unissant, on a moins peur" "Des loups qui guettent le trappeur" Et c'est pour conjurer sa peur, Lily Qu'elle lève aussi un poing rageur, Lily Au milieu de tous ces gugusses Qui foutent le feu aux autobus Interdits aux gens de couleur Mais, dans ton combat quotidien, Lily Tu connaîtras un type bien, Lily Et l'enfant qui naîtra, un jour Aura la couleur de l'amour Contre laquelle on ne peut rien On la trouvait plutôt jolie, Lily Elle arrivait des Somalies, Lily Dans un bateau plein d'émigrés Qui venaient tous de leur plein gré Vider les poubelles à Paris | ||
l'auteur de cette belle chanson a singulièrement évolué.... Il est passé depuis à la femme grillagée....qui ne s'appelle sûrement pas lily.... | ||
celui là devrait plaire Le Noël de Mustapha Piedeveau et son Dromadaire Parlant Dans un petit village niché au cœur du désert, vivait Mustapha Piedeveau, un homme aussi attachant qu’étrange. Sa particularité ? Il ne se déplaçait jamais sans son fidèle compagnon, un vieux dromadaire nommé Majid. Majid n'était pas un dromadaire ordinaire : il parlait, mais uniquement à Mustapha. Le reste du monde ne croyait qu’à des histoires folles inventées par Mustapha. Le départ vers l’inconnu: C’était la veille de Noël, une fête peu célébrée dans ces contrées, mais Mustapha, curieux et rêveur, voulait en savoir plus. En apprenant qu’une grande fête aurait lieu dans une ville voisine, il s’exclama : — Majid ! On part découvrir Noël ! Le dromadaire, occupé à mâchonner des dattes, répondit avec un soupir : — Pourquoi pas. Mais je te préviens, si cette fête n’a pas de dattes, je rebrousse chemin. Avec un sac rempli de provisions (et quelques dattes pour Majid), ils partirent à travers le désert. La nuit était douce, le ciel parsemé d’étoiles, et Mustapha ne cessait de bavarder : — Tu crois que le Père Noël existe vraiment ? — Honnêtement, répondit Majid, je pense qu’il est comme moi : une légende. Une rencontre inattendue Alors qu’ils approchaient de la ville, une silhouette étrange surgit sur leur chemin. C’était un vieil homme vêtu d’un manteau rouge, une barbe blanche et une hotte remplie de cadeaux. Mustapha écarquilla les yeux : — Tu crois que c’est lui ? — S’il te demande un selfie, c’est sûrement un imposteur, murmura Majid. Le vieil homme les salua : — Mes amis, mon traîneau s’est embourbé dans une dune de sable. Les rennes refusent de bouger ! Mustapha s’agenouilla devant lui : — Père Noël, c’est un honneur ! — Appelle-moi Nicolas. Je suis bien embêté, je dois livrer ces cadeaux avant minuit. Majid releva fièrement la tête : — Pas de panique, mon vieux. Montez sur mon dos. Je vais remplacer vos rennes ! La nuit des miracles Ainsi commença une aventure extraordinaire. Majid, rapide et endurant, traversa dunes et oasis à une allure incroyable. Nicolas riait, impressionné : — Vous êtes incroyables, tous les deux. À chaque halte, Mustapha aidait à distribuer les cadeaux, émerveillé par les sourires des enfants. Et Majid ? Il profitait de l’occasion pour voler quelques biscuits laissés pour le Père Noël. — C’est la meilleure aventure de ma vie, avoua Majid. — Et toi qui doutais de Noël ! s’écria Mustapha. Le cadeau de Noël Quand l’aube se leva, Nicolas les remercia chaleureusement : — Grâce à vous, cette nuit a été un succès. Maintenant, c’est à moi de vous récompenser. Il sortit deux paquets de sa hotte. Le premier contenait une couverture magique qui protégerait Majid du froid lors des nuits fraîches du désert. Le second ? Un étrange petit objet brillant. — C’est quoi ? demanda Mustapha. — Une étoile porte-bonheur. Tant que vous la garderez, vous aurez toujours une route claire, même dans les moments les plus sombres. Le vieil homme disparut aussi mystérieusement qu’il était apparu. Majid et Mustapha, émus, reprirent le chemin de leur village. Un Noël inoubliable De retour chez eux, Mustapha raconta leur aventure, mais personne ne le crut. Majid, quant à lui, continua à parler… mais toujours seulement à son maître. Et chaque Noël, ils levèrent les yeux vers le ciel, reconnaissants d’avoir fait partie d’une nuit magique. Ainsi, dans ce désert tranquille, Noël avait trouvé une maison dans les cœurs de Mustapha Piedeveau et son fidèle dromadaire parlant. | ||
très belle histoire...tu t'es cantonné à "piedeveau", heureusement ! tu aurais pu tout gâcher avec une fin de nom à connotation porcine Habile faut reconnaitre .... | ||
regarde attentivement un pied de veau et tu comprendras la vanne | ||
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l'auteur de cette belle chanson a singulièrement évolué....
celui là devrait plaire
regarde attentivement un pied de veau et tu comprendras la vanne