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Regarder tristement des hommes aimer des femmes, des européens, des européennes partout, des truands craindre la police, un hôpital calme et efficace, des chansons où l'on comprend les paroles non nasillardes, des vieux rades avec les accoutumances tolérées et qui financent l'état (vive la dive bouteille et la fumée tabagique si jolie à filmer).... des bagnoles qui marchent au diésel, des femmes nues, des mini jupes dans la rue sans angoisse particulière.....désespérant !!!! mais c'est un bon médicament: marcher le lendemain dans une ville bien diversifiée, avec des silhouettes chancelantes gavées de crack, au son de mélopées très rapides, sous le regard de flics inquiets d'être reconnus les jours de repos....tout ça procure un soulagement, un pur bonheur face au film désespérant de la veille. | ||
En cet hiver à la campagne, où le froid enveloppe tout d'un voile feutré et immaculé, il semble que la vie ralentisse pour se laisser aller à une rêverie délicate. Chaque détail de cette saison, souvent redoutée pour ses rigueurs, revêt ici une douceur exquise, presque intemporelle. Il n’y a rien de brutal dans la manière dont l’hiver s’installe en ces lieux ; il semble qu’il cherche à caresser la terre, non à la dominer. Le matin, la campagne se drape d’un manteau de givre étincelant, et la lumière du soleil, encore timide, s’efforce de percer les brumes comme pour dévoiler un secret enfoui dans les plis du paysage. Il n’est pas rare d’apercevoir une mésange ou un rouge-gorge sautillant sur une branche alourdie par le gel, leurs mouvements vifs ajoutant une note de légèreté à cette toile où chaque élément semble posé avec soin. L’air est vif mais non agressif, et l’on sent dans ses morsures subtiles quelque chose qui éveille les sens sans les heurter. À l’intérieur des maisons, une autre scène se dessine, tout aussi douce mais d’une chaleur différente. Le crépitement des flammes dans la cheminée semble dialoguer avec le silence du dehors, comme si le feu lui-même cherchait à imiter la tranquillité du paysage. On goûte ici le plaisir d’un thé fumant, d’un livre lu à mi-voix, ou encore du murmure d’une conversation. Chaque geste, chaque mot, prend une profondeur insoupçonnée dans cette atmosphère suspendue. Le temps ne presse plus ; il s’étire, se repose, et nous invite à en faire autant. Les promenades hivernales, souvent redoutées en ville pour leur austérité, prennent ici une toute autre saveur. Le craquement de la neige sous les pas, le souffle visible qui s’élève dans l’air froid, tout cela confère à la marche une lenteur méditative. On s’émerveille devant les branches des arbres dépouillés, qui, loin d’évoquer la tristesse, dessinent des arabesques presque calligraphiques sur le ciel pâle. Le silence environnant n’est jamais oppressant : il est comme un écrin qui magnifie les moindres sons, depuis le bruissement des feuilles mortes jusqu’à l’appel lointain d’un corbeau. Et lorsque le crépuscule tombe, il n’apporte aucune mélancolie. Les lumières dorées qui s’allument aux fenêtres, les fumées des cheminées qui montent paresseusement vers le ciel, tout cela compose une scène empreinte d’une douceur mélancolique mais apaisante. C’est un hiver qui ne blesse pas, un hiver qui murmure à l’âme des promesses de renouveau et de quiétude. En ce lieu, en ce temps, la vie semble s’accorder à ce que l’on pressent d’éternel en elle : une beauté fragile, mais infiniment précieuse.... oui je me suis laissé emporter par les envolées lyriques d'avant la culture craignos , désolé hein? ben ouais oui l'hiver aussi c'est peinard a la campagne ! là tu vis en france | ||
l'idéal étant de se désintoxiquer de la campagne....un bon week end dans une jolie ville, Nantes, Rennes, Mantes la jolie, les Mureaux...etc etc....faire les marchés, sortir le soir.... l'impression ressentie au retour chez soi est extraordinaire.....C'est simple, presque gratuit même si non remboursée par la sécu, et ça redonne la pèche.... | ||
ah oui je vois bien çà , quand on a un mouvement de raleurs a st jean de luz on leur fait faire un stage en seine st Denis.. quand on a un mouvement d'humeur en bourgogne on les envoie une semaine a Nice ah non tres bien , je vais téléphoner a quidedroit (quidegauch ne reponds plus) | ||
je n'avais pas assez apprécié : un bon point | ||
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par les envolées lyriques d'avant la culture craignos , désolé
l'idéal étant de se désintoxiquer de la campagne....un bon week end dans une jolie ville, Nantes, Rennes, Mantes la jolie, les Mureaux...etc etc....faire les marchés, sortir le soir....