Le site de la rencontre amoureuse sérieuse.
N°Annonce

Mot de passe

Garder en mémoire

<< Précédent | Le calme avant la tempête?| Suivant >>
30/08/2024
En France, la politique est une guerre tranquille. Les hommes et les femmes en costume, leur visage marqué par la fatigue, déambulent dans les couloirs du pouvoir, entre les Palais de l'Élysée et de Matignon. Les mots sont leurs armes, mais ils les manient avec une précaution maladroite, comme des fusils rouillés qui pourraient exploser entre leurs mains. Ils se battent pour des idées, ou du moins ils le prétendent. Mais au fond, ce sont les ambitions personnelles qui mènent la danse, silencieusement, comme une rivière souterraine.

Le Président, un homme au regard d'acier et aux gestes mesurés, dirige ce ballet avec la précision d'un matador. Il sait que chaque parole, chaque geste peut être fatal, pas seulement pour lui, mais pour tout un pays. Il avance, toujours en avant, sans jamais se retourner. Derrière lui, les ministres le suivent, certains avec loyauté, d'autres avec la mine sombre de ceux qui attendent l'instant où ils pourront le trahir.

Dans l'hémicycle, les débats sont feutrés, mais les mots sont tranchants. On discute, on argumente, mais en vérité, chacun campe sur ses positions. La gauche, la droite, le centre—tous jouent un rôle écrit à l'avance, comme dans une vieille pièce de théâtre où les répliques sont usées. Ils ne cherchent pas à convaincre, seulement à dominer. Les alliances se font et se défont au gré du vent, un vent froid qui souffle depuis les sondages et les enquêtes d'opinion.

Les électeurs, eux, regardent tout cela de loin. Ils sont fatigués, lassés de ces promesses jamais tenues, de ces discours qui résonnent creux. Ils savent que peu importe qui gagne, la vie continuera, avec ses joies et ses peines, ses petits bonheurs et ses grandes désillusions. Ils regardent la politique comme on regarde un vieil ami devenu étranger, avec une nostalgie amère et un soupçon de mépris.

C'est ça, la politique française. Un combat sans fin, une lutte acharnée pour un pouvoir qui semble toujours échapper à ceux qui le détiennent. Mais ils continuent, jour après jour, parce que c'est tout ce qu'ils savent faire. Et peut-être, au fond, parce qu'ils n'ont pas le choix.









30/08/2024
il y a bien quelques idées issues de minorités agissantes ....d'ailleurs une partie importante de la majorité en est issue..
le pacs, première salve pour enfourner ensuite le mariage pour tous, les adoptions de parents seuls (officiellement) , on détricote les genres, on loue des ventres de femmes pauvres, on achète sur catalogue du sperme encore nécessaire (hélas) pour avoir un enfant fantasmé per deux femmes.... en attendant la parthénogénèse qui rendrait les hommes inutiles...
on a bien baissé la majorité sexuelle à 16 ans....en attendant mieux....on en rêve sûrement.
les militants de la sexualité adulte/enfant sont un peu moins sur le devant de la scène, mais leurs livres sont toujours lus, et leur présence à des conférences "sous le manteau" bien que discrète est tolérée....D'autres idées, plus religieuses font lentement leur trou, enfonçant notre laïcité...
La règlementation des paradis fiscaux obéit aux mêmes logiques....la politique se doit d'avoir toujours un coup d'avance sur les lois du moment....bien sûr elle est limitée par la finance.
ce qui la rend dépendante .
la politique est bien une arme de conquête des idées personnelles....
Répondre

Page 1

<< Précédent | Le calme avant la tempête?| Suivant >>