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16/08/2024
Le Colonel se tenait devant la baie vitrée de sa suite au sommet d’un gratte-ciel de Dubaï, observant la ville scintiller sous le ciel nocturne. Les lumières de la ville se reflétaient dans ses lunettes de soleil, dissimulant un regard calculateur et froid. Le Colonel, un homme de taille moyenne avec des cheveux gris impeccablement coiffés, portait un costume noir taillé sur mesure. Chaque détail de sa tenue, de la montre en or à la pochette en soie, était une preuve de son goût impeccable et de son pouvoir.

Mais derrière cette façade de raffinement se cachait un esprit redoutable, un ancien militaire devenu mercenaire, dont les talents pour la stratégie et la manipulation étaient aussi acérés qu’un rasoir. Depuis des années, il opérait dans l’ombre, exécutant des missions pour les gouvernements et les corporations les plus puissants du monde. Son nom évoquait la crainte et le respect, mais peu de gens savaient à quoi il ressemblait réellement. Ceux qui le rencontraient ne vivaient pas longtemps pour en parler.

Ce soir-là, il attendait. Le dossier en cuir sur la table basse contenait des informations sensibles, des secrets d'État, mais il n’avait pas encore décidé à qui les vendre. La CIA, le MI6, ou peut-être le FSB russe ? Chacun avait un intérêt particulier dans ce que le Colonel avait découvert, mais il jouerait ses cartes avec soin. Il n'était pas question de se précipiter.

Un léger tintement se fit entendre, et le Colonel pivota légèrement, une main glissant discrètement vers l’intérieur de sa veste. La porte de la suite s’ouvrit en silence, et une femme entra, élégante, vêtue d'une robe de soirée rouge vif qui contrastait avec l’obscurité de la pièce. Ses talons résonnèrent sur le marbre du sol.

"Vous êtes en retard," dit-il, sa voix basse et contrôlée.

"Le trafic," répondit-elle avec un sourire. Ses yeux brillaient d'une lueur amusée, mais elle savait qu’avec cet homme, il valait mieux ne pas tester les limites de la patience. "Et vous savez comment est Dubaï à cette heure."

"Bien sûr." Le Colonel s'avança, sans se départir de son calme, mais ses doigts ne quittèrent pas la crosse du pistolet dissimulé sous son veston. "Vous avez les informations que je vous ai demandées ?"

Elle hocha la tête, déposant un petit disque dur sur la table, à côté du dossier en cuir. "Tout est là. Les mouvements financiers, les communications codées, et même quelques noms que vous trouverez intéressants."

Le Colonel prit le disque dur, le pesa dans sa main, avant de le glisser dans sa poche. "Excellent. Vous avez bien travaillé."

"J'espère que vous tiendrez votre part du marché," dit-elle, un soupçon d'appréhension dans la voix. Elle savait que le Colonel n'était pas un homme à trahir, mais il n'était pas non plus un homme à accorder facilement sa confiance.

"Je ne suis pas un homme de parole, ma chère, mais je respecte les accords qui me profitent," répondit-il, un sourire glacial aux lèvres. "Vous recevrez votre paiement dans l'heure."

Il se dirigea vers le minibar, prit un verre de whisky, et en versa une mesure généreuse. Tandis qu’il levait le verre à ses lèvres, un éclair de mouvement attira son attention. La femme, plus rapide qu’il ne l’aurait cru, avait tiré un petit pistolet de sa pochette et le braquait sur lui.

"Je suis désolée, Colonel, mais mon employeur a décidé que vous saviez trop de choses."

Le Colonel sourit, un sourire calme, presque amusé. "Vous ne pensez pas vraiment que je n’ai pas prévu ce genre de trahison, n’est-ce pas ?"

Elle hésita, et ce fut sa dernière erreur. En un instant, le Colonel avait tiré son propre pistolet, l’arme émettant un léger bruit sec. La femme s'effondra sur le sol, son pistolet glissant hors de sa main. Le Colonel la regarda un instant, presque avec regret, puis soupira.

"Quelle perte," murmura-t-il, posant son verre de whisky sans l'avoir bu. Il s’approcha du corps, récupéra le pistolet de la femme, et le démonta rapidement avant de le jeter dans la corbeille. Ensuite, il retourna à la fenêtre, regardant la ville qui continuait à briller en contrebas.

Il savait qu'il aurait des ennuis avec ses employeurs pour cela, mais cela ne l'inquiétait pas. Il avait toujours une longueur d'avance, toujours un plan de secours. Le Colonel n'était pas du genre à se laisser abattre par un revers. Dans ce jeu, il savait qu'il ne pouvait faire confiance à personne. Mais cela lui convenait parfaitement.

Le Colonel regarda sa montre en or. Il était temps de passer à la prochaine phase. Il prit son téléphone, passa un coup de fil rapide et disparut dans la nuit, laissant derrière lui une pièce vide, un cadavre, et le mystère insondable d'un homme que personne ne pouvait vraiment connaître.

pa pa bammm!







16/08/2024
et moi je discute sans méfiance avec ce colonel....
17/08/2024
oui , mais c'est pour obtenir la recette du chouchen que me réclame le nkvd pour ses interrogatoires de dissidents
17/08/2024



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