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Si perdre de l'argent, c'est mourir un peu, perdre le pouvoir pourrait être vu comme mourir beaucoup – symboliquement, du moins. Le pouvoir, pour ceux qui le détiennent, est souvent synonyme d'identité, de contrôle, de validation sociale, voire d'immortalité symbolique. Le perdre, c'est voir s'effriter tout un édifice qu'on pensait inébranlable. Cela peut représenter une forme de mort intérieure pour ceux qui s'identifient totalement à leur statut ou à leur influence. Mais pour d'autres, perdre le pouvoir peut aussi être une renaissance : une libération des chaînes de la responsabilité ou des attentes sociales. Alors, la vraie question serait : était-ce le pouvoir qui animait leur vie, ou bien autre chose ? mais quand on a galéré des lustres pour l'avoir. ou bien plus le pouvoir est total et plus le gouffre est profond .. ah le pauvre macron en etre réduit a écouter les fadaises du béarnais est ce son purgatoire?
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| C’est clair que le pouvoir, c’est souvent une drogue dure. Plus on en a, plus on s’y accroche, et plus la chute est brutale quand il s’effondre. Pour ceux qui ont construit toute leur existence autour de ça, perdre le pouvoir, c’est perdre leur raison d’être. Mais au fond, est-ce vraiment une perte ou juste la fin d’une illusion ? Après tout, le pouvoir, c’est rarement un cadeau : c’est des responsabilités, des ennemis, une pression constante. Certains finissent par s’y noyer, d’autres par s’en libérer. Peut-être que le vrai luxe, c’est justement de ne pas en dépendre. |
Oui le pouvoir est une drogue dure , dont on ne guérit jamais , les gens le savent , mais ils y vont quand meme et rien ne le remplace jamais meme la méthadone de l'écriture , car le pouvoir se lit dans les yeux des autres
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