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19/12/2025
que constate t on
1. Une surconsommation largement encouragée
Les fêtes de fin d’année sont devenues un temps fort commercial, fortement soutenu par la publicité, les promotions et la pression sociale (« faire plaisir », « ne pas être en reste »). Cette dynamique pousse à consommer au-delà des besoins réels, parfois même au-delà des moyens financiers des ménages.
2. Le paradoxe des aides publiques
Il existe en effet un paradoxe :
D’un côté, l’État verse des aides (allocations, primes, soutiens exceptionnels) pour compenser la précarité ou l’inflation.
De l’autre, le système économique stimule une consommation excessive, qui bénéficie surtout à certains secteurs (grande distribution, jouets, électronique, logistique).
Ces aides, destinées à assurer un minimum de sécurité, peuvent indirectement alimenter la consommation, sans pour autant résoudre durablement les difficultés financières des ménages.
3. Notre situation financière collective
Sur le plan macro-économique, la « gabegie » a un coût réel :
Endettement public élevé, aggravé par les mesures de soutien successives.
Pouvoir d’achat fragile pour une grande partie de la population.
Une croissance qui repose davantage sur la consommation que sur l’investissement durable.
À court terme, la consommation soutient l’économie. À long terme, elle peut masquer des fragilités structurelles.

4. La dimension sanitaire et sociale
Sur le plan sanitaire et humain :
Stress financier accru après les fêtes.
Fatigue, excès alimentaires, parfois isolement ou sentiment d’exclusion pour ceux qui ne peuvent pas suivre.
Pression psychologique, notamment sur les familles modestes et les personnes âgées.
La question n’est donc pas seulement économique, mais aussi sociale et humaine.

5. Le coût réel de cette « gabegie »
Il est multiple :
Économique : endettement des ménages, dépenses publiques indirectes.
Social : creusement des inégalités, culpabilisation de ceux qui consomment moins.
Environnemental : gaspillage, déchets, empreinte carbone accrue.
Psychologique : injonction au bonheur par l’achat.

En conclusion
Notre situation financière et sanitaire ne justifie pas pleinement cette surconsommation, mais le système économique la favorise car elle soutient l’activité à court terme. La question de fond est donc :
👉 souhaite-t-on continuer à confondre fête, générosité et dépense, ou repenser ces moments autour de valeurs moins coûteuses et plus durables ?
on peut si on ne se laisse pas faire
19/12/2025
ah mon colonel....il faut du vécu , un sens de l'intérêt général, un don d'affection sans dépenses destinées à compenser l'absence...peu de jeunes ont assez muri pour résister aux bergers de la moutonnerie...Et que dire des déracinés, des séparés , des malades et "ehpadistes" oubliés ?
je me souviens d'un modeste repas de tapioca au lait partagé au coin du feu...suivi d'une promenade avec pour seul éclairage un simple clair de lune ...nos rires soufflés dans un nuage blanchi par le froid...Et ce silence, rien qu'à nous....
20/12/2025
Personnellement je pense que ces fêtes de fin d'année ont perdu leur sens profond
depuis l'invention de l'électricité (fête de la lumière) et celle du congélateur
la bouffe ne manque jamais ce qui était loin d'etre le cas autrefois
si on y regarde bien on voit qu'il s'agit là (encore une fois) des fêtes du solstice d'hiver, (parfaitement païennes) qui ont été squattées par le catholicisme , solstice du printemps Pâques, solstice d'été "fête de la vierge (15 aout) pareil .. voila pour les dates ..
A l'ère de la consommation de masse (dans les pays riches) tout ce bousin est indécent..
Quand je vois la foule stressée jusqu'à l'os en ce moment , je me marre les voila pris entre 2 feux , le besoin d'épargner et le besoin "d'etre au niveau" des attentes des autres ..cornaqués par les chaines de télé
circulez la fête est OBLIGATOIRE , arfff et mon ku c'est du poulet?
allez joyeux supermarché a tous





20/12/2025
je vois que tu as potassé l'avènement du catholicisme...
Je me souviens d'une promenade avec un catho par ailleurs plus que respectable, droit et résilient..
Je l'avais choqué en comparant un calvaire placé à l'entrée d'un hameau, à des marqueurs de villages néolithiques (ossements d'animaux, sculptures en bois) destinés sans doute à écarter les mauvais esprits...ou plus simplement les trainards des villages concurrents.
Et pourtant...avoir entendu un repenti (qui avait repiqué au divin après des rapports à la drogue suivis de prison) s'étonner : "mais enfin, tu es au moins d'accord avec moi pour dire qu'avant le christianisme c'étaient des barbares ?"
Comment ne pas désespérer de l'espèce humaine dans cette rupture aveugle de notre filiation ?
je ne sais pas ce qu'il pense des crimes au nom d'allah, au nom de staline, d'hitler, poutine georges bush etc etc....mais avant, c'était des barbares voyez vous....
20/12/2025
exact , nul n'a d'exclusivité en matière de barbarie afin d'imposer un ordre établi par le plus fort..
le catholicisme en Amérique du sud a été digne d'une "poutinade" du meilleur effet , le protestantisme a ravagé l'Amérique du nord et éradiqué les peuples premiers ..
la puissance occidentale a conquis la planete et asservi les peuples au nom du progrès
envahi la chine en l'infectant a l'opium etc..
nan , l'humanité est ce qu'elle est , féroce et sans pitié , toutes les autres considérations restent des fables pour les gogos..
ce qu'on appelle puissance , n'est rien d'autre qu'un moyen, d'asservir ; voila la verité
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