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03/12/2025

Mes amis, approchez vous, car je vais vous narrer l’une de mes plus extraordinaires aventures — et pourtant, vous savez que je n’en manque guère.

C’était un matin où les montagnes de Caracas brillaient comme de l’or fraîchement poli, lorsque je fus pris d’une idée aussi simple qu’un coup de tonnerre dans un verre d’eau : partir conquérir les États-Unis. Non par désir de guerre, non ! Mais uniquement pour prêter main-forte à leur pauvre gouvernement, qui semblait en ces jours avoir aussi peu de stabilité qu’un hamac dans une tornade.
Je montai alors sur mon fidèle destrier — une moto pétaradante que je jure être capable de grimper des falaises verticales à la simple force de sa volonté. Nous fonçâmes si vite que les oiseaux n’eurent pas le temps de s’écarter, et je dus me pencher pour éviter un aigle perplexe, qui crut un instant que je voulais prendre sa place sur le Grand Sceau des États-Unis.

Arrivé sur la côte, je hélai un navire. N’en trouvant aucun assez rapide, je fis la seule chose raisonnable : j’attachai trois pélicans robustes à un radeau et les convainquis, grâce à un discours enflammé, qu’ils étaient les descendants directs des grands albatros de légende. Leur orgueil fit le reste : nous traversâmes la mer à une vitesse telle que l’écume en était encore surprise.

Lorsque j’atteignis les rivages américains, je bondis sur le sable avec l’assurance d’un conquistador en retard à son propre triomphe. Hélas, je fus immédiatement encerclé par un bataillon entier de garde-côtes, persuadés que j’étais venu envahir le pays. Je leur expliquai que oui, certes, j’étais venu conquérir, mais uniquement pour remettre un peu d’ordre dans leurs affaires, par pure courtoisie diplomatique.
Ils éclatèrent de rire. Et je compris que leur hilarité était un signe clair : ils me prenaient déjà pour un héros.
Je me dis alors que ma mission était accomplie. Après tout, lorsqu’un pays commence à rire, c’est qu’il n’a plus besoin d’être envahi.

Ainsi se termina mon expédition. Je rentrai chez moi, fier comme un coq monté sur un volcan. Et si un jour vous souhaitez que je vous raconte comment j’ai ensuite utilisé un chapeau de cowboy comme parachute en quittant le territoire, il vous suffira de demander...

Hein ? oui on dirait du Melanchon forcement
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