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21/09/2024
Mais il n'aurait pas été élu.. Pourtant çà reste incontournable


Mesdames, Messieurs,

Aujourd'hui, je prends la parole sur un sujet qui suscite de vifs débats, nourrit de nombreuses inquiétudes, mais qui, dans le même temps, offre aussi l'occasion de réaffirmer les valeurs profondes qui sont au cœur de notre République. Je parle bien entendu de la question de l'immigration.

L'immigration est un phénomène ancien, intrinsèque à l'histoire de l'humanité. Depuis des siècles, les hommes et les femmes traversent des frontières, poussés par la quête de meilleures conditions de vie, par l'espoir d'un avenir plus radieux pour leurs enfants, ou encore par la nécessité impérieuse de fuir des conflits, des dictatures ou des catastrophes naturelles.

La France elle-même, que nous chérissons, s'est construite au fil des siècles grâce à la diversité de ses habitants, qu'ils soient venus de contrées proches ou lointaines. L'immigration a contribué à notre dynamisme économique, à notre richesse culturelle, et elle fait partie intégrante de l'identité même de notre pays.

Cependant, il serait irresponsable de nier les défis que l'immigration pose aujourd'hui à notre société. Le premier défi est celui de l'intégration. Trop souvent, les immigrés, arrivés sur notre sol, peinent à trouver leur place dans la société française. Les obstacles sont nombreux : la barrière de la langue, la difficulté d'accéder à un emploi stable, la ségrégation spatiale dans certains quartiers... Ces difficultés, si elles ne sont pas surmontées, alimentent des tensions sociales, favorisent le repli communautaire, et donnent naissance à des fractures de plus en plus profondes.

Le deuxième défi est celui de la cohésion nationale. Nous vivons dans une époque où les peurs et les préjugés peuvent facilement être exacerbés. Certains discours politiques, au lieu de chercher à apaiser et à rassembler, jouent avec ces craintes, créant un climat de méfiance vis-à-vis de l'étranger. Mais rappelons-le : la République est une et indivisible. La diversité, qu'elle soit ethnique, culturelle ou religieuse, n'est pas une menace, mais une force. L'enjeu pour nous tous est de réussir à conjuguer cette diversité avec un socle commun de valeurs républicaines, de liberté, d'égalité et de fraternité.

Face à ces défis, que devons-nous faire ? D'abord, il est impératif de mettre en place une politique d'immigration qui soit à la fois ferme et humaine. Ferme, car il est nécessaire de garantir le respect de nos règles, de nos lois, et d'assurer que notre modèle social puisse perdurer sans se fissurer. Mais humaine, car derrière chaque migrant, il y a une histoire, une souffrance, une aspiration légitime à une vie meilleure.

Nous devons renforcer nos dispositifs d'accueil, améliorer l'apprentissage du français, faciliter l'accès à l'emploi et au logement, et surtout, combattre toutes les formes de discrimination qui empêchent les immigrés de s'insérer pleinement dans notre société. Mais cela ne suffit pas. Nous devons également repenser notre relation avec les pays d'origine des migrants, notamment à travers une coopération internationale renforcée. La question de l'immigration ne peut être dissociée des enjeux de développement, de paix et de sécurité dans ces régions.

Enfin, il est essentiel de réaffirmer, avec force, que le respect de nos principes républicains est non négociable. La laïcité, l'égalité entre les hommes et les femmes, la liberté d'expression : ce sont des piliers de notre contrat social. Tous ceux qui rejoignent la France doivent les accepter, les respecter, et les faire leurs.

Mesdames, Messieurs, la question de l'immigration est complexe, et il n'existe pas de solution miracle. Mais une chose est certaine : nous ne pouvons pas nous laisser enfermer dans une vision simpliste ou manichéenne du problème. L'immigration est un défi, mais c'est aussi une opportunité. Une opportunité de réaffirmer nos valeurs, de renforcer notre unité, et de continuer à faire de la France un pays ouvert, solidaire et fier de sa diversité.

Je vous remercie.

(votez pour moi bande de nazes, sinon vous allez etre dans une mairde noire)
21/09/2024
j'ai plus court: nous allons réussir ce qui ne marche nulle part ailleurs, parce "qu'impossible n'est pas français"
ça c'est porteur ....non ?
21/09/2024
ben quoi j'ai écrit un discourt d'énarque
il est pas beau mon candidat?
21/09/2024
c'est vrai j'ai donné dans le plus bas du populisme ....
toi c'est plus classe, plus travaillé par un aréopage de conseillers en communication.
22/09/2024
c'est un discours d'énarque , le principe en est simple , élever le débat..
Cette rhétorique permet de s'affranchir des problèmes pratiques immédiats pour fixer l'attention sur un objectif bien plus grand , bien plus élevé que les préoccupations bassement matérielles chères aux sempiternels réclamants du "toujours plus"
les effets d'un tel discours sont
1) l'appropriation d'une démarche consistant a élever le peuple
2) éviter les "comment" en sublimant les objectifs

le plus comique c'est que çà marche quel que soit la couleur du candidat

un exemple ? la meme chose vue a la manière de mao Tsé-Toung


Camarades,
Aujourd'hui, nous sommes rassemblés pour discuter d'une question cruciale qui affecte notre société contemporaine : l'immigration. Cette question, comme toute autre dans la société, doit être abordée non pas de manière superficielle ou émotionnelle, mais à travers une analyse dialectique, à la lumière des principes de la pensée révolutionnaire de Mao Tsé-Toung.
Mao nous a appris que toute réalité est marquée par des contradictions internes qui sont à la fois la force motrice du développement et la source de la transformation sociale. L’immigration, elle aussi, est traversée par des contradictions qui révèlent les lignes de force de la lutte des classes dans notre société moderne.
Première contradiction : le capital et la main-d’œuvre immigrée
L'immigration n’est pas un phénomène accidentel. Elle est intrinsèquement liée aux besoins du capitalisme. Les capitalistes, en quête de maximisation de leurs profits, cherchent continuellement à exploiter une main-d'œuvre à moindre coût. Les migrants sont souvent poussés à quitter leur pays d'origine à cause des conditions de vie difficiles, qui sont elles-mêmes le résultat de l’exploitation impérialiste mondiale. C'est là que réside la première contradiction : d'une part, les capitalistes ont besoin des travailleurs migrants pour alimenter leur économie, mais d'autre part, ils maintiennent ces mêmes travailleurs dans une situation de précarité et de marginalisation.
Cette contradiction, selon la dialectique matérialiste, n’est pas insoluble. Elle peut être résolue par la mobilisation et l’organisation des travailleurs, qu'ils soient locaux ou immigrés. Mao Tsé-Toung nous a appris que les masses populaires sont la source de tout pouvoir véritable. Ainsi, c’est par l’union des travailleurs contre l’exploitation capitaliste que nous pourrons renverser cette contradiction et transformer l'immigration en une force de libération, et non d'oppression.
Deuxième contradiction : le prolétariat local et le travailleur immigré
La bourgeoisie exploite une autre contradiction : celle entre les travailleurs locaux et les travailleurs immigrés. La classe capitaliste, pour diviser et régner, attise les tensions entre ces deux groupes. Les travailleurs locaux, frappés par le chômage et la précarité, sont parfois incités à voir dans l’immigré un rival ou une menace pour leur propre survie économique. Mais cette division ne sert que les intérêts de la bourgeoisie. Mao a enseigné que « la contradiction principale détermine les contradictions secondaires ». Ici, la contradiction principale est celle qui oppose l'ensemble des travailleurs à la classe capitaliste. Tant que les travailleurs locaux et immigrés ne s’uniront pas, la bourgeoisie continuera à les exploiter tous deux.
Il est donc impératif de comprendre que la véritable solution à la question de l’immigration ne réside pas dans la division, mais dans l’unité des masses populaires. L'unité du prolétariat est la condition sine qua non de la lutte pour la libération sociale. Comme l’a dit Mao : « Qui sont nos ennemis ? Qui sont nos amis ? Voilà une question de première importance pour la révolution. » Les ennemis ne sont pas les travailleurs immigrés, mais ceux qui exploitent et divisent la classe ouvrière.
Troisième contradiction : l’État bourgeois et la question de l’immigration
Nous ne devons pas non plus oublier que l’État bourgeois lui-même est un acteur dans cette dynamique de l’immigration. D'un côté, il met en place des politiques de contrôle et de répression des flux migratoires ; de l’autre, il tolère et même encourage l’arrivée de migrants lorsqu'ils servent les intérêts du capital, notamment en temps de pénurie de main-d'œuvre. Cette duplicité est un autre exemple de contradiction.
Mao nous a enseigné que l’État bourgeois, qu'il se présente sous un visage libéral ou autoritaire, reste toujours l’instrument de la classe dominante. Ainsi, les politiques migratoires qu’il met en place ne visent jamais à protéger les intérêts des travailleurs, mais à préserver ceux du capital. La seule réponse à cette contradiction est l'organisation des masses pour renverser cet État et en construire un qui soit véritablement au service du peuple.
Conclusion : transformer la contradiction en révolution
Camarades, nous avons vu que la question de l’immigration ne peut être comprise que dans le cadre plus large de la lutte des classes et des contradictions inhérentes au système capitaliste. Mao Tsé-Toung a montré que toute contradiction contient les germes de sa résolution. Ce n’est qu'en saisissant ces contradictions, en organisant les masses populaires, et en menant la lutte contre l’exploitation, que nous pourrons transformer cette réalité injuste.
Il est de notre devoir de ne pas nous laisser piéger par les discours de division, mais de voir dans l’immigration un exemple supplémentaire de l’exploitation capitaliste. Le prolétariat, uni et conscient de ses intérêts communs, surmontera ces contradictions et bâtira une société nouvelle, libre des chaînes du capital et de l’oppression. C’est cette unité des peuples, cette solidarité internationaliste qui, comme Mao l’a souligné, doit devenir notre arme pour la révolution.
En avant, camarades, vers l’unité des travailleurs locaux et immigrés ! Unis, nous triompherons des contradictions et ouvrirons la voie à une nouvelle ère de justice sociale.

tiu vois? çà marche pareillement


22/09/2024
oui c'est bonnet blanc et blanc bonnet.....il suffit de changer quelques noms et quelques adjectifs....
23/09/2024
voila t'as tout compris
Les idéologies ne servent que ceux qu les portent , et qui savent communiquer l'impensable ...
1° la justice sociale ou le bien commun
2 l'égalité des chances ou l'encenseur social etc
etc.. etc..
pour s'assoir a la table servie par le peuple.. qui lui devra vivre les réalités qui vont le décevoir a chaque fois puisqu'ii s'agit de la meme cantine..
je t'épargnerais les complots a 2 balles consistant a opposer 2 "concurrents" pour les neutraliser , ou les
procès avant elections , ou la calomnie dilatoire par voie de presse aux ordres de ceux qui veulent la félicité du peuple..
Il y a une réalité cardinale on ne peut vivre riche que du travail des autres il n'y a pas d'autre regles..
c'est pour çà qu'ils m'inspirent tous un profond dégout , ma consolation c'est que le pouvoir se perd un jour.. là viendra leur punition longue et douloureuse ..
signant des bouquins dans une librairie de province , interrogés par une presse carnassière , couverts de quolibets comme une statue conchiée par les goélands , mais s'exprimant toujours éternels regrets du temps ou ils faisaient la pluie et le beau temps.. plus ils seront jeunes plus longtemps il souffriront de la perte des oripeaux du pouvoir..
24/09/2024
Bonjour
24/09/2024
25/09/2024
bonjour à vous: bienvenue sur le forum.....
25/09/2024
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