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Le Lion et ses Courtisans Un Lion, puissant et fort, régnait sur ses terres, Entouré de maints flatteurs, qu'il croyait sincères. Chaque jour, ces courtisans, de miel coulant la voix, Lui chantaient des louanges, avec des mots de choix. « Ô Roi des rois, Soleil éclatant, De ta générosité, nous sommes les enfants. » Disait l'un, courbé jusqu'à terre. « Sans toi, ô grand Lion, la vie serait amère. » Le Lion, flatté, comblait de faveurs, Ces prétendus amis, ces discrets ravisseurs. Chacun, dans son palais, menait joyeuse vie, Aux dépens de leur Roi, qui tout donnait sans bruit. Mais hélas ! Vint le jour où le trésor s'épuisa, Et le Lion, surpris, ne comprenait cela. Il chercha les coupables, mais rien ne trouva, Car ces bons courtisans, comme l'ombre, s'envolaient déjà. Plus d'or, plus de festins, plus de faste éclatant, Les flatteurs disparus, il ne resta qu’un vent. Le Lion, déchu, se vit seul et blessé, Par ces doux mots dorés, qui l'avaient abusé. Il comprit trop tard la leçon bien amère : Que les amis des Rois ne sont que passagères. Car lorsqu'il n'y a plus rien à gagner, Les courtisans s'en vont vite s'éloigner. Moralité : Garde-toi des flatteurs, qui, sous des airs doux, Ne pensent qu'à eux, et te laissent dans le flou. Le pouvoir se partage, la richesse s'entretient, Mais le roi seul dans sa chute apprend qui sont ses vrais soutiens. | ||
bah, jusqu'alors la république n'a coupé la tête que d'un seul roi.... A moins d'un gouvernement musulman ils ne risquent pas grand chose..... | ||
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bah, jusqu'alors la république n'a coupé la tête que d'un seul roi....