Annonce :
Une lionne téméraire qui dompte la machine Libérant la puissance de son cheval d’acier. Tordant vite le cou aux bêtises peu malines Infligées par les mâles, parfois trop outranciers. Maîtresse de sa vie, elle gagne ses défis Avec une telle ardeur que tous sont conquis Tant elle prouve qu’une femme gagne aussi sa partie En sachant vaincre ses peurs et toujours faire envie Obéissant pourtant à ses instincts de mère, N’est elle pas la prudence, celle qui régénère Et ses enfants lui disent maman, bravo, merci. Aurélie ton pays, sans monts et sans vallons, Utilise t’il tes formes pour cacher ses rayons. Raconte nous tes formes, aréoles dressées Et tes seins voluptueux et ta peau satinée. Lentement je découvre, ta tendre nudité Illuminant les draps d’un lit désordonné En embrasant mon âme de pensées enflammées. Formidable magie, tes cuisses écartelées, Offrande majestueuse, tentation diabolique. Quête de l’impossible à la source juvénile, Ultime hésitation bien trop machiavélique Avant de conquérir ce corps de jeune fille. Non, ce n’était qu’un rêve, oeil photographique Traduisant par les mots ta beauté magnétique.
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