Lorsque sort de l’onde ta fine silhouette Dans la seule parure qu’offre ta nudité Tu te couvres de perles comme l’herbe de rosée Ta beauté rayonnante dissipe le mal être Ta grâce et ta beauté recueillent les suffrages, L’admiration des proches, mais la beauté dérange D’abord considérée comme un cadeau du ciel Tes lignes en tout parfaites passent pour artificielles Tes mots sont étudiés tes charmes détaillés Vénus fille de l’onde hier plébiscitée Tu t’illustres désormais dans la publicité Où tu brilles de l’éclat d’une pierre taillée Malgré les maux du siècle et les méchants discours Les hommes te saluent déesse de l’amour Alain http://www.mespoemes.net/recreation |