Retour au pays. Des étrangers nous sommes devenus, Dans ces ruelles étroites d'asphalte, Les visages de ces gens inconnu, Vous dévisage, font une halte. Cependant nous sommes nés ici, Dans cette maison qui fait l’angle de la rue, C’était il y a longtemps, on est parti pour Paris, Mais on a grandi dans cette grande rue. Mais le temps a passé, les souvenirs envolés, La vie ici a continué en nous oubliant, Dans ce magnifique coin, nous ne sommes jamais retournés, Jusqu'à notre retraite maintenant. Un vieil homme ralentit et nous a demandé : "n'êtes pas vous le fils de...? Et vous la fille Martin ? » "Peut-être", je réponds, "ou des étrangers !" Il sourit, et passe son chemin.
Décembre 2005 /94
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