D’admirables vers et ta sépia m’inspirent, Me soustrayant aux nues en tenant l’écho, Ma pensée savoure le nectar de mes délires, Toutefois, ton mutisme est le reflet des maux. Au liseré de tes désirs la teinte se fait carmin, D’un grenat éclatant qui sanglote parmi tes mots, La durée les a fripées sur une glace sans tain, Tes songes sont cachés à l'exclusion de grumeau. Mon attention épanouit mon âme sous ton ciel, Généré d’incandescence, pour me fait rougir, Aux prémices évidement de tes tumultes vermeils, Des souffrances endormies en une natte de plaisir. Mon sépia s’enlève sur l’horizon lointain, En sa forteresse de cristal à l’allure épurée, Afin de joindre les bouts fracassés du destin, Le brouillé a changé mon écriture transpercée.
28-01-2009 /494
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