Voir, sans pouvoir, J'aperçois mon chemin, Reflétant dans ce miroir, Les souvenirs, mais pas le destin. J'ai perdu mes sens de voir, Tout ce que je pense est insensé, Que du passé dans ma mémoire, De ne pas tracer, mais pas assez. De loin, le Soleil levant, Arrachant la place de la Lune, La poussière soufflée par le vent, Et moi assis sur une dune. J'ai d’imprévisibles visions, Mon esprit devient mirage, Le vertige me prenant en sa possession, La tête libéré dans ses nuages. Le temps file, La planète étourdissante, Les problèmes deviennent un bill, Et la vie en est épuisante. Je ne voie la liberté, Ni la lumière au bout du tunnel, Je suis coupable et prisonnier, À vie, car je suis immortel.
Août 2006 /194
 |