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Lola et Tomi

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1015020 Publié le 22/03/2004 à 15:38 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
J'ai reconnu Lola, au travers de tes mots,
Que nous étions tous deux taillés du même bois,
Me permets-tu ici de reprendre à nouveau
Quelques lignes de moi, en espérant Lola
Te retrouver aussi !

Tous pareils !

J’ai traversé l’Europe en vélo, sac au dos
Des sources du Danube aux ports de la Baltique
Pour rejoindre les fjords et les bleus indigo
De la Mer de Norvège aux aurores magiques.

J’ai côtoyé partout des jeunes, des anciens,
Et j’ai pu observer, apprécier, découvrir,
Une Tour de Babel, du gai et du moins bien,
Des nations en attente, des pleurs et des sourires.

Le petit enfant roi des bords de la Vistule,
Ressemblait à celui que j’ai vu à Riga,
La maman éplorée que le malheur bouscule
Etait pareille à celle croisée à Gudena.

La douleur est la même que l’on soit noir ou blanc,
Le bonheur illumine de façon identique
Un visage albanais, un minois andorran,
Les yeux d’un Africain ou ceux d’un Asiatique.

Lorsque je reprendrai, mon vélo, mes bagages
Pour entreprendre seul des périples lointains,
En bourlingueur avide de nouveaux paysages,
Mon coeur encore sera ouvert au genre humain.






1017517 Publié le 22/03/2004 à 16:16 supprimer cette contribution
Les mots que tu écris je les ressens si fort
Que je veux à mon tour n’écrire que pour toi
Je voudrai à mon tour te répondre, Señor
En ayant vu tes yeux, il faut que je me noie
Viendras-tu me sauver ?


A mon prof de math préféré

Ce que je veux garder de ta géométrie
Ce sont les lignes courbes de tes fesses charnues
Qui font grimper en moi mon taux d’hygrométrie
Bon sang je ne suis plus pour toi une inconnue ?

Pourquoi vouloir ce soir chercher à me résoudre ?
L’algèbre n’y peut rien ! je reste dans l’espace,
Evanescente houri ;tu te dois d’en découdre
Ce soir devant nous pour ne pas perdre la face.

Mettre ton doigt expert en un endroit précis
Situer le point G, ou prendre la tangente.
Tu en connais un rayon, laisse les raccourcis
Il faut et il suffit que tu aies l’orthocentre.

Cette fraction de moi qui fait rien à moitié
Qui se moque de tout du tiers comme du quart
Je ne dois rien te taire et ne rien oublier
Pour que l’événement ne laiss’ rien au hasard.

Lorsque tout est certain que rien n’est impossible
Que par pure symétrie nos corps superposables
Enfin superposés se sentent compatibles
Il nous reste à créer des produits remarquables.


1015020 Publié le 22/03/2004 à 19:57 supprimer cette contribution



Des Carpathes à Paris,


Le château des Carpathes à l’est de Zemplinska,
A accueilli ma mère à l’aube de sa vie,
Un’ terre d’aventures inondée d’aléas,
Où s’inscrivent blessures, escortées d’euphories.

Quand elle a eu sept ans, ses parents sont partis,
Laissant leur héritage, s’échappant malheureux,
Vers des cieux plus cléments, quittant la Roumanie,
Leurs chevaux, leur château, car traités comm’ des gueux.

Mon pépé écrivait et n’avait que l’exil
Comme ultime accession à l’authenticité,
Ma grand-mère peignait, ils ont trouvé asile,
Chez des amis artistes, dans l’Ile de la Cité.

C’est là que je suis né, que j’ai grandi heureux
Entouré d’écrivains à la plume d’esthète,
J’en ai découvert tant, rapiats ou généreux,
Ils me fascinent tous, rimailleurs ou poètes.



1017517 Publié le 22/03/2004 à 22:36 supprimer cette contribution
Un modeste cortijo proche de Cordoba
A vu naître mon père au début de la guerre.
L’Andalousie, alors, voyait rougir sa terre
Du sang des Espagnols lors de violents combats.

Ses parents catholiques, fervents républicains
Ont dû fuir les phalanges, se réfugiant à Pau.
Il regrettait déjà son blé, son sarrasin
Une cordonnerie fut son eldorado.

Il aimait les poèmes, Conde, Guillén, Lorca
Nous faisant découvrir à travers des écrits
Le Beau, le Délicieux, le Tendre, le Délicat
Imprimant dans nos sens, les vertus de la vie.

Nous vivions, rue du Gave, pas très loin du château
J’ai appris à aimer la musique andalouse
Ma mère était danseuse, aimant le flamenco
Mon père quant à lui devint chanteur de blues.

© L.R

1015020 Publié le 22/03/2004 à 23:04 supprimer cette contribution


A toi Lola,

Apprivoiser la peur de te sourir’ Lola,
L’or de tes mots comble, à mon corps défendant,
Mon coeur et mon esprit, je te reconnais là,
Serais-tu ma Lola, mon rêve frémissant ?

Musiques, mélodies, arpèges des écrits,
La partition annonce un air de séguedille,
Je me ferai pour toi, toréador maudit,
Ou chantre de l’amour aux portes de Séville.

Je suis de parents roms pour qui les arts divers
Etaient sources de vie, arômes de bonheur,
Je vois, les tiens aussi, baignaient dans l’atmosphère
Te léguant comme à moi un solde créditeur.

Inéluctablement je viendrai savourer,
Glaner entre deux rives à tous les matins clairs,
L’écho de tes messages, me glisser, serpenter,
M’abandonner, couler, te frôler et te plaire !



1017517 Publié le 22/03/2004 à 23:37 supprimer cette contribution


Espoirs

Ton regard a croisé le mien un beau matin.
J’ai lu dans tes écrits, les mots que j’attendais,
Dans lesquels je m’agrippe, liane enroulée,
Je vois là P’tit Prof un signe du destin.

Nos mots se sont croisés, je suis ma bonne étoile.
J’ai du sang de gitan, qui coule dans mes veines
Fierté de l’Andalouse, que la passion déchaîne,
Quand ta déclaration aujourd’hui se dévoile.

Je danserai pour toi les plus beaux flamencos,
Que maman m’a appris, lorsque j’étais enfant.
Mes gestes seront doux, tendres et caressants
Lors, je t’envoûterai de mes profonds sanglots.

Je porterai pour toi le rouge calicot
Et chanterai des airs que seul tu entendras.
Je te répéterai les vers que tu liras
Te donnant la réplique, devenant ton écho.





1015020 Publié le 23/03/2004 à 00:01 supprimer cette contribution



Je m’appelle Tomi

Lorsque sur la margelle au granit inégal
J’ai appuyé mes mains pour lire au fond du puits,
Je n’ai vu que ta grâce et tes yeux de gitane,
Tes cheveux couleur jais, le hâle de ton corps.

Je chante ton prénom, j’ écris un madrigal,
Quatre vers pour nous deux, accompagnant mes nuits,
Je rêve au ciel offert, délicieuse occitane,
J’échafaude déjà notre commun décor.

D’un château des Carpathes à la gorge du Gave
Combien a-t-il fallu de hasards fabuleux
Qu’on pourrait appeler destin ou providence,
Mais que je nommerai tout simplement la vie.

Le berceau de ma mère, d’origine moldave,
N’a pas déterminé le bleu de mes yeux bleus,
C’est le sang de mon père qui de l’Est de la France
Est venu conquérir maman et puis Paris.

Un roman peu banal que je te conterai
Si tu veux bien ma mie accepter ma famille,
Caprices de l’Histoire avec tous ses attraits,
En attendant Lola, pour toi je suis Tomi.




1017517 Publié le 23/03/2004 à 00:20 supprimer cette contribution
Tomi

Je peux si tu le veux, Tomi
Prendre tes douces mains
Pour en lire les lignes.
Grand mère m’a transmis
Ce don si précieux
Que les femmes se transmettent
De générations en générations.
Te toucher, te sentir
Et écouter ta voix
Réciter des poèmes me raconter ta vie
Celle de ta famille.
Je vais ce soir, Tomi
M’endormir dans de douces pensées
et répéter ton nom.
Oui, je vais, à tes côtés
Ecouter cette histoire
Celle de ta famille
Que tu veux me conter.











1015020 Publié le 23/03/2004 à 01:28 supprimer cette contribution
Je te raconterai Lola puisque tu veux bien m'écouter, je t'écouterai Lola puisque tu veux bien raconter.

Ici en douce quiétude puisque personne ne veut venir nous accompagner --- ou alors nos amis, ceux qui sont déjà venus nous lire , pensent-ils que le bonheur se vit à deux et n'osent pas nous déranger !

Je te donnerai mes mains Lola pour que tu puisses y lire !

Ne me dis que ce que je veux bien entendre, ce que j'espère, ce qui agite les ailes des anges, ce qui parfume tes flamencos, ce qui souffle la brise, ce qui ........

Que ta nuit soit aussi douce que la mienne, que cette escale déroule le slow, que les tangos tanguent, que la lune se pousse pour que je puisse te retrouver bientôt !



908884 Publié le 23/03/2004 à 01:29 supprimer cette contribution
Citation:
le bonheur se vit à deux et n'osent pas nous déranger !
ce qui n'empeche pas de lire et d'apprécier
Tichou - 609844lui écrire blog Publié le 23/03/2004 à 01:31 supprimer cette contribution
1017517 Publié le 23/03/2004 à 10:02 supprimer cette contribution

Avec .….
De mon Gave natal à notre capitale
Un destin étonnant a tissé une toile,
Où j’avoue humblement, je me suis laissée prendre
Avec délectation.

Le profond de tes yeux me donne un récital
D’une âme bien trempée que ton regard dévoile
Mes défenses tombées, je désire me rendre
Avec ostentation.

Tomi, je le sens bien, le berceau familial
T’importe intensément ; si tu lèves le voile
De ce que fut ta vie, moi je t’écouterais,
Avec satisfaction.

Je te raconterai mon enfance à Pau
Tu sauras de mes jours les plus petits secrets
Nous vivrons tous les deux sur le même tempo
Nos serments échangés et nos vies consacrées.




Rubis - 1012529lui écrire blog Publié le 23/03/2004 à 10:26 supprimer cette contribution
c'est magique ici, on ose pas intervenir, mais on vous lis
Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Sweet-Eden Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ - 833184lui écrire blog Publié le 23/03/2004 à 10:27 supprimer cette contribution
Merçi de nous faire partager ce bonheur c'est si joliment dit ...Bravo à vous deux !
1015020 Publié le 23/03/2004 à 15:25 supprimer cette contribution
un peu plus loin dans les confidences !

L’exil de mon père

Partis de leur Lorraine au siècle des Lumières
Mes ancêtres ont rejoint un village roumain
A cette époque là, pour travailler la terre
Marie-Thérèse d’Autriche avait besoin de mains
.
C’est à Moravita que sont nés mes aïeux,
Une belle province qui s’appelle Banat,
Une ferme de roi où tous étaient heureux,
Mon père y vit le jour, grandit et s’affirma.

C’est dans la terre glaise aux reflets d’ocre jaune
Qu’il aimait musarder, ciseler, modeler
Mais tant ici et là, on brûle les icônes
Et sa famille aussi a été exilée.

Il est donc revenu aux sources initiales
Lorsque la politique a rendu indécent
Le sort des Banatais que la haine raciale
A jeté miséreux vers leurs pays d’antan.



842060 Publié le 23/03/2004 à 15:46 supprimer cette contribution
Cours d'amour, cours de géographie, cours d'histoire... continuez ça me plaît...
Merci à vous...

1017517 Publié le 23/03/2004 à 17:19 supprimer cette contribution

Soleil levant
Aube d’un nouveau jour
Complicités actives
Des mots, des regards, des sourires
Une brise légère caresse ma joue
Ta main ? pas encore ? peut-être ?
Est-ce toi qui guide les éléments ?
Et cette heure qui n’en finit pas d’égrener les secondes.

Secondes à attendre de pouvoir te rejoindre,
Secondes qui se transforment en siècles
Douleur de l’attente
Midi déjà
Le soleil chauffe ma peau
A travers les vitres de mon bureau
Réservations voyages, transit, billets
Billet d’humeur d’une employée
Qui offre des voyages à d’autres que toi.
Le soleil décline et bientôt tu seras là
Je te lirai


786879 Publié le 23/03/2004 à 17:52 supprimer cette contribution
un bonjour en passant !grandes leçons en effet
1017517 Publié le 23/03/2004 à 18:55 supprimer cette contribution


A mes parents
Ramon ,à ses seize ans, tirait de sa guitare
Des accords déchirants remplis de nostalgie
Il pensait à sa terre, sa tendre Andalousie
Et mettait en musique son trop plein de cafard.

La guerre étant finie il changea son tempo
Comme il l’entendit faire par les chanteurs de jazz
C’est dans un cabaret qu’il connaîtra l’extase
En rencontrant Pilar, danseuse de flamenco.

Il chaloupa ses rythmes, elle se fit langoureuse
Elle était en tournée, il lui joua « Nuage »
Avec Django ce soir il prenait l’avantage
Dans une soleare, elle se fit aguicheuse.

Elle ne reverrait pas, de son Estramadure,
Son village natal inondé de lumière
Elle resta à Pau et épousa mon père
Ma mère nous apprit piété et droiture.

Cette belle gitane, a, dans mes souvenirs,
Donné à ses enfants l’adoration d’un père,
L’amour de la musique, la passion littéraire
Laissez moi aujourd’hui, tous les deux, vous bénir.


1015020 Publié le 23/03/2004 à 19:11 supprimer cette contribution
Billet d'humeur ? Lola la mienne est pervenche,
rose ou abricot !

Je te lis, te remercie et continue mon histoire après avoir découvert une nouvelle partie de la tienne !

Rencontre

Elégante et racée dans sa robe lilas,
Séductrice sereine, gravissant l’escalier
De l’Opéra Garnier, ma mère Marika,
Contre tout’ habitude, était sans cavalier.

Elle avait vingt-cinq ans, participait déjà
A des expositions ; galeries et salons
L’invitaient très souvent, ses peintures sépia
Etaient la coqueluche d’un Paris floraison

Mélomane avertie, adepte de Mozart
C’est la Flûte Enchantée qui l’a fait transgresser
A l’usage courant d’être avec un hussard,
La rencontre a eu lieu, c’était leur destinée.

Georges était un sculpteur, passionné d’opéras,
Son étoile a voulu qu’il soit sur le palier
Où Marika perdit son écharpe lilas,
C’était en soixante-cinq, une idylle était née.


1015020 Publié le 23/03/2004 à 23:45 supprimer cette contribution

Bonne nuit ma Douce Lola, je ne peux m'empêcher de venir te dessiner ces modestes fleurs !





Gimel - 986228 lui écrire blog Publié le 23/03/2004 à 23:53 supprimer cette contribution
superbe, c'est du plaisir pur de vous lire tous les deux merci
Rubis - 1012529lui écrire blog Publié le 24/03/2004 à 00:21 supprimer cette contribution
1017517 Publié le 24/03/2004 à 08:17 supprimer cette contribution
Raconte –moi Tomi,
Raconte moi encore
Cette flûte enchantée
Cet Opéra Garnier
Ce peintre de talent
Ce sculpteur de génie
Dis moi si je pourrais
Un de ces jours prochains
Approcher tes parents et admirer leurs œuvres ?






1017517 Publié le 24/03/2004 à 08:22 supprimer cette contribution
Lolita

J’étais petite fille gracile, insouciante
Et regardais le Gave dévaler en torrent
Il venait des montagnes, celles qui me rappellent
L’Espagne toute proche que j’invoque en pleurant.

Grand-père me parlait de la belle Grenade
Pays de ses aïeux qu’il portait en son cœur
Longtemps assujettie aux princes Omeyyades
Que le Cid en vainqueur remit à son Seigneur.

J’étais sa Lolita, il m’apprenait l’Espagne
Celle du temps jadis où les Conquistadors
Partaient en Amérique, ce pays de cocagne
Sur de frêles bateaux pour chercher des trésors.

J’ai conquis avec lui l’Autriche et puis les Flandres
Avec Felipe deux, Charles Quint, Isabel
De tous les sentiments qu’il a voulu m’apprendre
Noblesse et fierté me servent de label.






588138 Publié le 24/03/2004 à 09:03 supprimer cette contribution
Pur plaisir Lola et tit prof
à vous deux
1015020 Publié le 24/03/2004 à 09:17 supprimer cette contribution
merci à tous ceux qui nous lisent et nous accompagnent !



1015020 Publié le 24/03/2004 à 09:24 supprimer cette contribution

Bonne journée Lolita ,
Avançons à petits pas et tu verras que mes parents auront les bras ouverts pour t'accueillir.
C'est la "Maison du Bon Dieu", l'échoppe du bonheur !

Je t'en dis un peu plus ici, car Marika et Georges ne se lassent pas de nous parler de leur "jeunesse". Cela nous fait sourire car pour nous ils resteront éternellement des gamins !



Vous êtes nés.....

Si le Palais Garnier vous a fait découvrir
A toi et à maman de nombreuses cascades
De souvenirs communs, je vais les retranscrire,
Ribambelles de mots, chapelet de balades.

Vous êtes nés tous deux dans le même pays,
Aux deux extrémités de cette Roumanie
Que des chambardements ont secoué depuis,
Il a fallu Mozart, ta visite à Paris.....

Tu étais un artiste, tu l’es d’ailleurs encore,
Elle avait la peinture à fleur de maroquin,
Tout devait vous unir, elle telle Pandore
Qu’un Hermès n’aurait pas travesti en requin,
Toi le sculpteur, tailleur,
Séduisant enjôleur.

De baroques nuages ont parsemé le ciel,
L’ondée qui s’en suivit, un rien trop rococo,
A balayé le champ d’un jet providentiel
Emportant le limon, glèbe de quiproquos.



1017517 Publié le 24/03/2004 à 17:22 supprimer cette contribution
Tomi!Tomi!Tomi! je ne me lasse pas de répéter ce prénom!
Le printemps te submerge
Le printemps me submerge
Et m'emporte vers toi.
Mes pensées sont toutes occupées
Je souhaite mieux connaître
Bien évidemment
Ta famille!
J'essaye déjà de me les représenter!
Tichou - 609844lui écrire blog Publié le 24/03/2004 à 17:24 supprimer cette contribution
908884 Publié le 24/03/2004 à 18:59 supprimer cette contribution
sourire et admiration en passant
à vous deux
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