Pour Gaza, et pour l’innocence qu’on extermine Je témoigne de la haine de l’acharnement et du crime Et pour qu’enfin tes enfants échappent à cet enfer J’ai prié sur les symboles religieux de l’univers J’ai franchi le pas des mosquées et des monastères Pour comprendre tous ces conflits religieux, et austères J’ai foulé les bombes et les pleurs des maisons en ruines J’ai franchi les barbelés et les barrières de Palestine J’ai prié à genoux sur les stèles de mastabas, Déguisée en nomade comme les enfants de là- bas Du haut de leurs miradors sur cette terre d’en bas Face aux milliers de morts la haine fait sa loi Et ils continuent d’engendrer des crimes et des horreurs J’ai observé impuissante malgré mes efforts Pour implorer le ciel à genoux j’ai supplié allah En femelle abyssine pour amadouer le fameux bouddha Porter à mon cou la croix, munie du coran et de la kippa Vêtue sans pudeur de voile épais de burka J'ai baisé en pleure la main d’une sainte Fatima J'ai interrogé les sages de ce monde, ainsi que l'au-delà, Afin de dénoncer les crimes des enfants perpétrés à Gaza Mais je n’ai vu que le mur de la honte qu'est ce donc que celà? Et cette masse d'intolérance qui ne rebrousse chemin Que les faucons de la mort survolent la terre de Gaza Campés sur leurs idées qui attisent la haine et les rancœurs Il n'y a pas assez de mots pour décrire, ces horreurs Et des colombes en deuil gémissent dans les ruines de l’enfer Des sanglots sur les corps calcinés et des mères en pleurs Ma prière est restée la bas, pour partager la douleur de Gaza Myriam , poème protégé
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