|
|  |
|
Je la tiens fermement par son bâton ainsi posé dans ma paume de main, elle est tentante vraiment, son bout tout rond, luisant jusqu’ au bout de son corps bien dessiné. Déjà sur mes doigts coulent son jus sucré mêlé de doux parfums aromatisés. Avant qu’elle ne se fond sous mes coups de langue, je la regarde encore une fois alors que j ai cette envie gourmande de l avoir entre les lèvres et de la sucer lentement. Mes papilles se délectent de sa saveur douce, ma langue en fait le tour, la lâche un instant, la reprend de plus belle pour de nouveau la sucer. Et je la vois se fondre, se fondre encore prenant la forme de ma langue que je laisse trainer tout le long de son corps. Comme à chaque fois mon désir est de redécouvrir le plaisir de sucer cette délicieuse gourmandise. Je profite de chaque morceaux comme si c était la dernière fois que ma bouche recueille son gout sucré Je ferme les yeux pour gouter pleinement son jus qui coule à présent dans ma gorge en la brulant agréablement. Bientôt, elle ne sera plus qu’un doux souvenir à mes lèvres gourmandes mais qu’importe vraiment d autre prendront sa place et de nouveau je prendrais mon plaisir à la sucer goulument jusqu’ a ce que son bâton devient un simple bâtonnet sans importance. Ode a toutes les glaces que nous consommerons
|
| |
|
Nous nous étions découverts, nous avons fait l’amour partout, peu importait le lieu. Je n’avais jamais fait l’amour comme cela auparavant. Je n’avais jamais connu un plaisir si intense, avec lui cela pouvait être lent et doux, avide et endiablé. Il était peut être incapable de taper dans ses mains en cadence, mais la cadence de sa langue était envoûtante et le mouvement de ses hanches irrésistible Il savait parfaitement choisir son moment pour maximiser les sensations. Son sens du rythme était irréprochable. Dans ses bras j’avais découvert mon corps. Sous ses caresses, chaque parcelle de mon être devenait un objet de vénération. Jamais auparavant, je n’avais exploré le corps d’un homme, jamais je n’en avais éprouvé le désir. Ce que je ressentais avec lui allait au-delà du désir pour atteindre à une insatiable curiosité. je reconnaissais ce frémissement presque imperceptible au coin de sa bouche, ce petit sifflement dans la respiration, l’accélération de son pouls Je savais comme sa peau était vulnérable entre ses cuisses. Je savais comme ses mamelons pouvaient se durcir et le pli sous son pénis s’incurver quand il était en érection. Je connaissais par cœur le goût de sa peau, du lobe de son oreille, de son nombril et de sa semence. je me réveille encore au milieu de la nuit, en proie à une sensation de vide
|
| |
|
Que vaut ma vie si tu n’es plus là ? Que faire de tout l’amour qui se trouve en moi Que dire à mon, cœur quand tu ne seras plus là. Nos cœurs battent à l’unisson, Et pour ceux-ci, il n’y avait aucune raison, n’y de saison. L’Amour quoi ! Car notre amour entre passion, désir, tendresse De toutes ces merveilles de nos cœurs enlacés Se dégageait toute la beauté du véritable bonheur. Mais, la vie n’est pas toujours comme on l’espère, Ses rêves sont toujours malheureux et ils restent Dans nos mémoires et dans nos cœurs. L’Amour intense qu’on ne devrait jamais oublier Et se le dire chaque jour, Pour être sur que l’on aura rien raté de l’amour fou. Sauf que les merveilleux souvenirs Feront de nos rêves de véritables aventures Où l’amour ne sera que le seul Guide.
|
| |
|
Je me souviens de ce mois d’octobre de l’année 59. La neige tombait, le vent soufflait par rafale, la chaussée était glissante, il faisait froid, j’avais hâte de me mettre au chaud. Tête baissée je marchais à grand pas, quand tout à coup je te heurtais violemment, je lâchais les documents que je tenais dans mes mains engourdies. Tu m’aidas à les ramasser et au moment où nous nous baissions, mon regard rencontra le tien si sombre, si ardent, si doux, que je restais là, troublée, immobile et sans voix. Tu m’as prise par le bras, nous sommes entrés dans ce café, tu me guidas un peu à l’écart et nous avons commandé un thé bien chaud. Que nos chemins se croisent paraissait impossible, j’arrivais des Ardennes, tu arrivais en droite ligne de ton île des Caraïbes. Tu m’as plu dès le premier instant et tes yeux disaient qu’il y aurait d’autres rencontres. Il n’a suffit que d’un seul baiser pour que la douceur de ta présence me soit à tout jamais nécessaire. Tu étais devenu le soleil de ma vie. Nous traversions cette ville de Dijon en riant, en goûtant le plaisir d’être deux amoureux. Nous nous sommes unis faisant fi des regards courroucés, des mises en garde et des réflexions désobligeantes des représentants de cette société, qui, à cette époque ne comprenaient pas comment : une blanche pouvait épouser un noir. */* De cet amour tu as fait naître une parcelle de toi, deux merveilleux cadeaux que j’ai déposés dans un berceau en quatre ans d’intervalle. Ensemble nous les avons aimé et leur avons enseigné tout ce qui faisaient nos passions. Des jours, des mois des années de tendresse se sont écoulés à tes côtés, baignés de notre amour. Nos cheminions main dans la main. Nous prenions le temps de nous aimer passionnément, le temps des fous rires, le temps d’un pas de deux dans tes bras aux rythmes chaloupés d’un orchestre tropical, le temps de se dire à chaque instant je t’aime éperdument. Nous avons essuyé quelques tempêtes, quelques nuages sombres sont passés de temps à autre dans ce ciel qui était le nôtre, si bleu, si doux. Rien qui vaille la peine de s’y attarder. Comme beaucoup de couple nous étions tout simplement heureux de nous aimer, de vivre et d’être ensemble. Puis, contre toute attente, sans autres signes précurseurs qu’une grande fatigue non expliquée, le verdict du médecin tomba comme un couperet et mit un mot sur cette faiblesse « Cancer ». Nous étions anéantis, hébétés, désarmés malgré les encouragements et les traitements proposés par le corps médical. Cette tumeur bouleversa tout sur son passage. Nous nous sommes battus ensemble avec la volonté d’avoir le dessus, mais nous ne pouvions gommer le fait qu’elle était là, tapie dans ton organisme, véhiculant avec elle des mois et des mois de détresse, d’incertitude, d’angoisse, d’espérance et de souffrance. C’était en réalité se battre contre vents et marrées, cette horrible « bête » qui vous déchire les entrailles a fini par gagner sur notre détermination à la broyer. Affaibli, épuisé, anéanti, n’ayant plus la force de lutter, dans un dernier râle tu lâchas ma main à l’aube de ce dimanche de juin 99.
|
| |
|
Un jour il est entré dans ton cœur en douceur comme une caresse. Tu l’aimais à la folie, Il était les étoiles dans le ciel de tes rêves. Oui tu l’aimais !! Mais mal sans doute ! Tu le voulais à toi toute seule sans partage, tu avais un besoin de lui toujours plus fort. Tu aurais du vivre au temps présent ces moments merveilleux quoique volés, que vous passiez ensemble de temps à autre, ne rien changer, comme çà vous auriez pu continuer à vous aimer mais tu n’as pas eu cette sagesse. Tu aimais le verbe aimer qu’il venait avec toi conjuguer. Tu aimais l’écouter. Tu pensais qu’il te voulait pour toujours mais tu te leurrais. Tu avais fait ce rêve un peu fou qui s’est achevé puisqu’il était plein de lui. Aujourd’hui il est parti, tu l’as perdu pour toujours. Jamais plus tu ne te retrouveras dans la chaleur de ses bras. Jamais plus tu ne t’enivreras de son odeur. Tout ton être n’est plus qu’un long frisson. Il te manque. Tu souffres. Ton cœur se brise. Ta blessure est profonde. Tes nuits sont privées de sommeil. Tes rêves ne te laissent que tourments car tu traînes ta détresse à l’infini. Tu vas toutefois devoir prendre ton courage à deux mains. De Lui qui hante tes jours et tes nuits, tu dois à présent t’éloigner, ton cœur a assez saigné, il veut s’arrêter de souffrir. Tu vas essayer de surmonter ton chagrin, tu auras de la difficulté certes et je sais moi ton amie que tu n’as pas le choix. D’autres que toi ont survécu et comme eux tu survivras. Il le faut, tu le sais au fond de toi. Tu es encore si jeune, tu peux et tu dois vivre encore tout en sachant qu’il te faudra du temps pour l’oublier.
|
| |
Page 1
Suivant >>
Blog mis à jour le 17/05/2012 à 06:55:27
|  | |